Ne pas avoir de tableau de bord
Ne plus se rémunérer
Se focaliser sur la fiscalité
Jean-Yves LESTRADE est un professionnel des opérations de cessions et acquisitions d'entreprises. Sur son BLOG, il donne des conseils aux repreneurs et aux cédants de PME et PMI familiales et répond aux questions les plus fréquemment posées.
Nous rencontrons régulièrement des chefs d’entreprises devant céder leur société qui ne voient pas la nécessité de faire appel à des experts en fusion acquisition en plus de leurs conseils habituels, experts-comptables et avocats. Ils pensent ainsi économiser des honoraires qu’ils jugent excessifs.
Le recours aux professionnels des cessions d’entreprises se fait en désespoir de cause lorsque les autres actions n’ont rien donné. Souvent un temps précieux a été perdu. La vente devient d’autant moins facile si les paramètres de l’entreprise à céder se sont dégradés au fil du temps. Comment justifier le coût d’intervention des cabinets de fusions acquisitions ?
La réussite d’une opération est toujours le fruit d’un travail de fond insoupçonné. Il faut parfois patienter plusieurs années avant d’engager une mission. L’expert doit être capable de construire une relation de confiance avec les chefs d’entreprises, il y a beaucoup d’échanges préalables avant d’engager la démarche, réaliser un mémorandum de présentation, valoriser l’entreprise, prospecter des contreparties, veiller au respect des règles de discrétion et confidentialité, organiser des rencontres, accompagner, assurer un suivi et mettre en œuvre une stratégie de négociations… La réussite est souvent dictée par la crédibilité et le savoir-faire du consultant, sa capacité de négociation et son sens commercial, la dynamique de son réseau de partenaires et collègues professionnels des transmissions, ses références de succès…
Des rebondissements que le conseil sait anticiper et gérer
Non accompagnés, nombre de chefs d’entreprises s’engagent dans des discussions pendant des mois avec un repreneur et finalement n’aboutissent à rien ! Echec et retour à la case départ. En amont, il n’y a généralement pas eu de sélection rigoureuse du repreneur. Pour trouver le bon repreneur, il est indispensable d’être en relation avec un nombre significatif de candidats. Le rôle du conseil est d’identifier et de sélectionner le « bon candidat », de comprendre ses motivations et d’appréhender ses ressources, avant d’organiser un contact direct entre le chef d’entreprise et les candidats retenus. Et ce n’est pas parce que le chef d’entreprise pense avoir identifié un repreneur que la finalisation est pour autant acquise ; la négociation et les audits amènent régulièrement des rebondissements que le conseil sait anticiper et gérer.
Aucune activité professionnelle n’est soumise à autant
d’aléas et délais de rémunération
La rémunération du cabinet est principalement basée sur un
honoraire de réussite. Elle a un caractère aléatoire car l’aboutissement est
tributaire de nombreux aléas sur lesquels le consultant ne peut pas agir.
Exemples : les paramètres de l’entreprise se dégradent au fil du temps et
découragent les repreneurs potentiels, la valorisation attendue se révèle
éloignée de celle du marché et de la valeur finançable de l’entreprise,
l’entreprise à céder perd son principal client et des cadres clés quittent la
société, le dirigeant se décourage et abandonne son intention de vendre, une
crise économique et sanitaire se déclenche à l’échelle mondiale…
Le processus de vente d’une entreprise est long et peut s’étendre au-delà de deux années. Il n’y a quasiment aucune autre activité professionnelle soumise à autant d’incertitudes et délais de rémunération. Une opération qui se dénoue dans un calendrier rapide induit chez certains dirigeants l’idée sous-jacente d’une certaine sur-rémunération du conseil. Le chef d’entreprise s’attendait à y consacrer plus de temps et d’énergie. Mais, c’est bien le savoir-faire et l’expertise du conseil et son réseau fruit d'années de travail nourri (sans rémunération) qui est à l’origine de cette fluidité et qu’il convient de rémunérer !
Aucune activité professionnelle n’est soumise à autant d’aléas et délais de rémunération
Non, la commission de succès du cabinet ne représente pas
« un pognon de dingue » comme on l’entend parfois ! Elle doit être
resituée dans le contexte d’une activité de conseils à forte valeur
ajoutée exigeant à la fois des connaissances juridiques, sociales et
financières et un relationnel marqué par de réelles qualités d’écoute, de
compréhension, de psychologie… Il faut avoir
un tempérament d’entrepreneur pour exercer le métier d’expert en transmission
d’entreprise dans la durée. Les professionnels les plus efficaces se
distinguent, au-delà de leur savoir-être et de la maîtrise technique des
dossiers, par leur capacité de résilience, d’optimiste et de combativité !
Il convient de souligner que le conseil en transmission d’entreprises
est le seul rémunéré au succès ; l’expert-comptable et souvent aussi
l’avocat pratiquent des tarifs horaires élevés qui, pour une opération complexe
comme une transmission, peuvent s’avérer très lourds, notamment en cas d’échec.
Au final, l’expert en acquisition transmission d’entreprise fait
gagner de l’argent à ses clients. Il met tout en œuvre pour que l’opération se
réalise, malgré tous les obstacles, aux meilleures conditions possibles ; sa
rémunération est à ce prix. Il joue toujours un rôle essentiel de catalyseur dans la
chaîne des professionnels sans lesquels les opérations ne pourraient pas se
concrétiser avec succès.
Jean-Yves LESTRADE (en partenariat avec les Associés de FRANCESSION)
Laboratoire de prothèse dentaire en Champagne Ardenne : cession des laboratoires LMB et ANCEAUX repris par le groupe espagnol CORUS DENTAL, leader européen des laboratoires dentaires numériques
Fourniture de matériel industriel de blanchisserie en Moselle : cession de la société PRESTELYS reprise par le groupe familial ADELYA, leader dans la distribution de produits et concepts en hygiène professionnelle
Fabrication de systèmes innovants pour ouverture de fenêtres et portes et contrôles d'accès : missions d'acquisitions de deux entreprises en région Poitou-Charente et Ile de France pour le groupe international allemand GU/FERCO
FRANCESSION SUR LE PODIUM
- Les opérations se répartissent sur les dix départements du Grand Est (Lorraine, Champagne Ardenne et Alsace) et sur d'autres régions.
Grand merci à Yann Aureille, expert-comptable et Président chez EXCO FINANCES et TRANSACTIONS Sud PACA pour son implication et son accueil de la rencontre dans ses agréables bureaux d'Aix-en-Provence.
Yann a rejoint cette année le réseau FRANCESSION. Il
indique : " la diversité des profils des membres de FRANCESSION en termes
d'âge, expérience du métier et parcours professionnel génère des échanges très
instructifs ! "
Chiffre d’affaires de l'entreprise à vendre
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3 000
000
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Excédent brut d’exploitation
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200 000
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Amortissement
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50 000
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Résultat net avant impôts
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150 000
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Résultat net
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100 000
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Capacité d’autofinancement
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150 000
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Capitaux propres
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700 000
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Dettes financières
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200 000
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Trésorerie
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500 000
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Valorisation 1
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Valorisation 2
Multiple EBE
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Valorisation 3
Valorisation finançable avec apport de 20 % du
repreneur
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Valorisation 4
Multiple de CAF
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Moyenne des 4 méthodes
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Capitaux
propres
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4
fois EBE + trésorerie nette (80 % de trésorerie – dettes financières)
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-
Emprunt : (50 % de CAF) sur 6 ans
-
Sortie de toute la trésorerie nette
-
Apport 20 % du repreneur = 200 000
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6
X (80 % de la CAF) + trésorerie nette
| |
700 000
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4
X 200 000 + (80 % de 500 000) – 200 000 = 1 000 000
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75 000
X 6 = 450 000
+
300 000
+
200 000 =
950
000
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6
X 104 000 + 300 000 = 924 000
|
(700 000
+ 1 000 000 + 950 000 + 924 000)/4 = 893 000
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Le débat très animé entre les Experts a pointé les principaux pièges du moment et répondu aux questions récurrentes et d'actualité sur les opérations d'acquisitions et cessions d'entreprises :
Une belle occasion de rencontrer des professionnels de la transmission d’entreprise en Champagne Ardenne et d’avoir des conseils et des enseignements clés autant utiles aux cédants qu'aux repreneurs d'entreprises en 2024 !
Le cabinet Jean-Yves Lestrade Conseil (Réseau FRANCESSION) est ravi d'avoir accompagné avec succès la transmission de la société ICARIA à Bar-le-Duc. Créée et dirigée par M. Jean-Charles Collot, cette entreprise est spécialisée dans la préfabrication de produits en béton pour le BTP et la distribution de pierres naturelles du Portugal.
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| Jean-Charles COLLOT (à gauche) et Jérôme STEPHAN (à droite) sur le site d'ICARIA à Bar-le-Duc |
La société ICARIA rayonne sur les territoires du nord-est et en région parisienne. Elle tire son épingle du jeu, forte de son solide ancrage territorial et de son savoir-faire en préfabrication béton. ICARIA vient de réaliser le dallage et des pièces maîtresses en béton pour la reconstruction de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.
Le repreneur de l’entreprise est M. Jérôme Stephan, 50 ans, qui a une grande expérience commerciale dans le négoce de produits de travaux publics et VRD. Jérôme va consolider l’activité préfabrication béton sur mesure à forte valeur ajoutée d’ICARIA et développer ses parts de marchés régionales auprès de son réseau de revendeurs et négociants en produits du BTP.
Cette transmission d’entreprise, soutenue par l’ensemble des acteurs de l’écosystème de la Meuse, dont le Conseil Départemental et la CCI Meuse Haute-Marne, assure la pérennité et offre de belles perspectives de développement à la société ICARIA.
Félicitations à Jérôme Stephan et Jean-Charles Collot ainsi qu'à tous les conseils de cette opération.
Conseils du
repreneur (Jérôme Stephan)
Financement
Conseils du
cédant (Jean-Charles Collot)
Le réseau FRANCESSION comporte 17 cabinets de
fusions acquisitions répartis sur toutes les régions en France. Il a de belles références d'opérations signées dans le secteur du BTP :
Missions de cessions d’entreprises
Les opérations se répartissent dans toute la France. On peut observer aussi que le réseau FRANCESSION est sur le podium du classement FUSACQ 2023 sur les territoires de plusieurs régions, parmi lesquelles Auvergne Rhône Alpes, Occitanie et Grand Est.
La régularité de la performance du réseau FRANCESSION ces dernières années, dans un contexte économique chahuté et le marché très concurrentiel de la transmission d’entreprise, reflète l’efficacité et les bases solides de l’ancrage territorial de notre réseau, indique Hervé de Monès, Président de FRANCESSION.
Bonjour,
Notre cabinet est spécialisé dans les opérations de cessions et acquisitions d’entreprises.
Il est affilié au réseau FRANCESSION qui comporte 17 cabinets indépendants de fusions acquisitions en France. FRANCESSION est un acteur national de référence qui apparaît à nouveau dans le top 10 du classement FUSACQ 2023 des cabinets de fusions acquisitions d'entreprises en France.
Bien cordialement,
Jean-Yves LESTRADE, conseil et rapprochement d'entreprise FRANCESSION Grand Est - METZ