vendredi 15 octobre 2021

FRANCESSION conseille la transmission de la société PECHEUR INDUSTRIES au groupe POREL INGENIERIE

Notre cabinet (FRANCESSION) a conseillé avec succès la transmission de la société PECHEUR INDUSTRIES à Vitry-le-François dans la Marne. L’entreprise exerce une activité d’usinage de précision pour des domaines industriels tels que l’hydraulique, les machines agricoles, le ferroviaire, les machines de travaux publics, le maritime, les énergies renouvelables et autres.


PECHEUR INDUSTRIES intervient aussi dans la fabrication sous forme de prototypage de pièces complexes en petites séries. L’entreprise est équipée d’un parc machines de pointe avec une vingtaine de centres d’usinage à commande numérique, tours à commande numérique, machines multifonctions.


Créée il y a 42 ans par M. Jean-Marie PECHEUR avec son associé M. LESAGE, la société était dirigée depuis 2010 par M. Vincent PECHEUR, 39 ans, après un parcours professionnel dans l’entreprise familiale comme responsable de production, technico-commercial et tourneur.  




L’acquéreur : le groupe POREL INGENIERIE (HYDRO LEDUC)

François Porel, Vincent Pecheur,
Philippe Porel
Le repreneur de l’entreprise est le groupe POREL INGENIERIE. Avec la société HYDRO LEDUC S.A.S. basée à Azerailles en Meurthe et Moselle, il occupe une position de leader français de l’hydraulique haute pression appliquée à tous les équipements mobiles (poids lourds, travaux publics, agricole, aéronautique) et réalise 70 % de son CA à l’exportation dans 65 pays.


Bénéficiant d’un contexte économique post-covid en fort développement dans divers secteurs industriels, cette opération de croissance externe du groupe POREL INGENIERIE permet de renforcer ses moyens en personnel (opérateurs commande numérique, tourneurs-fraiseurs…), parc de machines-outils et surface de production. Elle assure la pérennité et le développement des activités de la société PECHEUR INDUSTRIES, rebaptisée P2I, entreprise de référence dans l’usinage de précision en Champagne Ardenne.

Conseils

Conseil juridique acquéreur : Philippe GEGOUT du cabinet FIDAL à Villers-les-Nancy (54)

Conseil juridique cédant : Hervé ANTOINE du cabinet SJFC à Châlons-en-Champagne (51) 

Conseil en cession cédant : Jean-Yves LESTRADE de FRANCESSION à Metz (57)

Entreprises

Site internet de la société HYDRO LEDUC 

Vidéo de présentation de la société PECHEUR INDUSTRIES sur You Tube


 

vendredi 8 octobre 2021

Marketing digital de FRANCESSION sur la plateforme FUSACQ

Le réseau FRANCESSION, qui fédère 15 cabinets de fusions acquisitions d'entreprises, a réussi depuis sa création plus de 500 opérations de cessions d'entreprises, acquisitions d'entreprises et levées de fonds. FRANCESSION a en permanence un portefeuille de plus de 100 mandats concernant des entreprises dans tous les secteurs d'activités.  

Les abonnés aux Newsletters de FUSACQ (plateforme de marché dédiée aux fusions acquisitions d'entreprises), peuvent découvrir actuellement la campagne de marketing numérique de FRANCESSION. Il y a plusieurs bannières différentes dont une avec les visages des 18 Experts du réseau. FRANCESSION est ravi aussi, pour l'occasion, de présenter son nouveau logo.


Site internet : FRANCESSION 


dimanche 19 septembre 2021

Distribution de matériaux de construction et béton prêt à l'emploi : transmission de la société EST MATERIAUX en Moselle

Notre cabinet a conseillé avec succès la transmission de la société EST MATERIAUX en Moselle. Fondée en 1957 par M. Germain NISI, cette entreprise était dirigée depuis trois décennies par son fils, Marcel NISI et son épouse Dominique, qui prennent leur retraite.

L’entreprise exploite à Diffembach-lès-Hellimer un site de près de 3 000 m² de superficie avec magasin libre-service, espaces d’exposition, bureaux, dépôt, atelier et une centrale à béton.

La société EST MATERIAUX se classe parmi les acteurs majeurs de la distribution de matériaux de construction et béton prêt à l’emploi dans le centre mosellan. Elle est adhérente depuis 1988 au groupement TOUT FAIRE MATERIAUX (CA de 1,5 milliard avec 450 points de vente en France et en Belgique).

Le repreneur

Le repreneur de la société EST MATERIAUX est M. Hervé DE NORAY qui anime, avec une équipe de cadres dirigeants, un groupe familial en forte croissance dans la distribution de matériaux de construction ainsi que les activités d’ouvrages d’art, génie civil et travaux industriels en béton.

Conseils Acquéreur 

  • Conseil juridique : Claire REMY-RAMBOURG de FILOR AVOCATS à Nancy (54)
  • Expert-comptable : David LADAME de EXPERNEO à Nancy (54)
  • Notaire :  Arnaud GENIN à Nomeny (54)
  • Financement de l'opération : CREDIT AGRICOLE, CREDIT MUTUEL, BPI

Conseils Cédant

  • Conseil juridique : Arnaud VEZY de FIBA à Schiltigheim (67)
  • Expert-comptable : Eric ESTREICH-BOUSSER à Forbach (57)
  • Conseil en cession : Jean-Yves LESTRADE à Metz (57) Associé de FRANCESSION


mercredi 8 septembre 2021

Transmission d'entreprise : six observations de bons sens sur le bilan

Vous voulez vendre votre entreprise ou vous êtes en veille d’une opportunité de cession. Le bilan de votre société est un élément moteur pour la faisabilité de cette opération et pour l’optimisation de la valorisation de la société. Dans votre réflexion et de préparation, prenez en compte certaines remarques et observations du vécu.  

Gérer et placer la trésorerie  

Le repreneur cherche à mesurer les liquidités de l’entreprise qui sont réellement disponibles et dont il pourrait se passer. Le cédant doit avoir à cœur de faire fructifier les disponibilités de sa société. Si la trésorerie excédentaire n’est pas placée, cela laisse entendre que l’entreprise la mobilise pour son fonctionnement courant et donc qu’elle ne peut pas être prise en compte dans l’équation financière de la valorisation. Une société se pilote d’abord par sa trésorerie, pour André SIGONNEY. Les banques  établissent des suivis journaliers, hebdomadaires ou mensuels de la trésorerie de leur client, ce qui permet pour un observateur extérieur de juger du niveau de trésorerie nécessaire et de l’utilisation des autorisations bancaires. Pour Hervé LEFEUVRE, dans tous les cas, il faut préalablement à la cession optimiser la sortie de trésorerie excédentaire. Les acquéreurs ne sont pas intéressés par la trésorerie mais par l’outil de travail, de production, de négoce de l’entreprise.

Transparence sur la rémunération du dirigeant  
Vous n’y échapperez pas. Le niveau du coût salarial du cédant (salaire, charges sociales, voiture, frais professionnels, salaire et fonction du conjoint…) est à la base du calcul de retraitement du résultat. Il est décortiqué pour mesurer les marges disponibles par rapport à une rémunération dite « standard » de dirigeant. Un salaire en-dessous de la moyenne impacte sans discussion possible le calcul de la « rentabilité normative » de l’entreprise à céder et donc sa valeur finançable et de marché.

Distribuer régulièrement les résultats

Il n’est pas rare, par prudence, par confort ou pour des raisons de fiscalité, que le dirigeant évite ou limite au strict minimum la distribution de résultats. Au fil des années, les fonds propres de l’entreprise (capital, réserves, report à nouveau, résultat) grossissent au point parfois de constituer un handicap pour la cession qui prend toujours en compte le niveau des capitaux propres. Dans l’optique de la vente, cette approche doit être changée d’autant plus, comme le précise Alain BAUMANN, que les nouvelles dispositions fiscales dites « flat tax » ne pénalisent plus le versement d’un dividende. Il est conseillé de prendre  l’habitude de distribuer les résultats qui ne sont pas nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise. Une entreprise qui est habituée à distribuer des dividendes est mieux préparée à sa cession qui implique ensuite une ponction significative de la rentabilité pour assumer les échéances de la dette d’acquisition.

Travailler à la régularité et lisibilité des comptes   
Il faut offrir une compréhension simple du bilan, nettoyer et provisionner les comptes qui seront scrutés à la loupe au moment de l’audit d’acquisition, éviter un changement de date de clôture du bilan qui complique l’analyse des données comparatives pour le repreneur et ses partenaires bancaires. Tout ceci doit être effectué le plus en amont possible pour éviter la méfiance des candidats repreneurs. La régularité des résultats est aussi une donnée essentielle. Pour Xavier LENNE, expert-comptable, une entreprise qui affiche des résultats réguliers est dans une situation financière qui est dans la réalité meilleure que celle qui se lit dans son bilan. Un bilan avec des bases saines et récurrentes va naturellement permettre d’accélèrer les négociations et le bouclage financier de l’opération, ce qui est dans l’intérêt du repreneur autant que du vendeur. C’est tout l’inverse quand les comptes sont irréguliers.
Le loyer doit être dans le marché et il ne faut pas l’augmenter

La question de l’immobilier est sensible. Le repreneur va chercher à s’assurer que le loyer payé par l’entreprise à la SCI du dirigeant est bien au prix standard du marché de l’immobilier d’entreprise sur le secteur. Une éventuelle hausse de loyer avant la cession est un point négatif qui donne souvent lieu à un retraitement du résultat, donc à une valorisation revue à la baisse.


Comprendre le No man’s land de la « finançabilité »
Si l’entreprise à céder n’a pas de rentabilité ou si son résultat « retraité » (il faut notamment tenir compte d’une rémunération normale de dirigeant, cad diminuer le résultat si le cédant a déclenché sa retraite et ne se rémunère plus) est simplement à l’équilibre, voire négatif, elle entre dans un No man’s land car son acquisition n’est pas finançable. Les banques raisonnent moins sur le budget prévisionnel du repreneur que sur l’antériorité financière de l’entreprise. S’il n’y a pas de bénéfice, il est peu probable, selon leur expérience, que le repreneur saura faire mieux que le cédant et supporter la charge financière d’un emprunt ou d’une dette senior. Tout cédant doit apprendre à se familiariser avec le schéma financier d’une acquisition d’entreprise, le comprendre et l’accepter. Cet exercice lui permettra d’approcher par lui-même la valeur de marché de son entreprise (la valeur finançable est la valeur de marché) et au final d’améliorer grandement ses chances de réussir à vendre sa société.

Mais il y a beaucoup d’exceptions, chaque opération aura toujours ses propres caractéristiques et aucun scénario n’est écrit d’avance. André SIGONNEY indique à juste titre qu’il y a des repreneurs dotés d’une capacité financière leur permettant d’autofinancer largement l’acquisition d’une entreprise (avec ou sans l’appui de fonds d’investissement – amis et partenaires associés) en recourant à une dette bancaire réduite par rapport au nouveau général accepté par les banques.
Les experts sont aussi tous d’accord pour nuancer l’importance accordée aux aspects financiers, sachant d’expérience que les facteurs psychologiques sont largement dominants dans les facteurs clés de réussite d’une cession d’entreprise.

Jean-Yves LESTRADE, Associé du réseau FRANCESSION

mercredi 14 juillet 2021

Acquisition d'entreprise : check-list de bonnes questions à poser au cédant !

La période actuelle est une période d'opportunités pour les repreneurs d'entreprises. Dans leur démarche, la rencontre acquéreur cédant est un moment de vérité. Le repreneur doit être capable de poser les bonnes questions et appréhender les éventuels non-dits stratégiques pour la réussite de la négociation. Exemples de questions pertinentes à poser au cédant. 


Pour quelles raisons souhaitez-vous vendre votre entreprise ?

Réaliser le fruit de son travail, partir en retraite et profiter de la vie, adosser l’entreprise à un partenaire industriel ou à un repreneur personne physique, accomplir d’autres projets personnels… Le cédant doit apporter des réponses sincères à cette question et il est important que ses motivations ne soient pas purement financières.

Depuis quand cherchez-vous à vendre votre entreprise ?

Le processus de cession d’une entreprise peut prendre plusieurs années. Le calendrier est un piège car celui du repreneur, qui veut avancer vite, est souvent différent de celui du vendeur, qui ne veut pas brûler les étapes et prendre le risque de se tromper. Le repreneur a ainsi intérêt à privilégier des dossiers avancés avec des cédants sincèrement décidés à passer la main. Mais chaque dossier est un cas particulier. Il y a des entreprises de qualité à céder qui ont beaucoup de mal à intéresser les repreneurs, principalement parce que leur valorisation n’est pas cohérente.

Etes-vous conseillé pour vendre votre entreprise ?

La probabilité de vendre est statistiquement beaucoup plus faible si le cédant n’a pas de conseils à ses côtés, notamment un conseiller transmission d’entreprise. Cet expert impulse une dynamique de contacts, de rencontres et de négociations avec un objectif de réussite aux meilleures conditions possibles pour toutes les parties.

Avez-vous une idée de la valorisation de votre entreprise ?

Le repreneur a besoin de savoir rapidement si la reprise est à sa portée financière. Mais c’est la question qui fâche et il doit éviter de la poser directement au cédant. C’est au conseil du cédant, qui exerce un rôle de tampon entre les parties, d’apporter les éléments de la réponse à cette question ultra sensible et permettre de préserver la qualité de la relation entre le cédant et le repreneur.

Attention le repreneur doit aussi se découvrir...

Le jeu des questions réponses entre le repreneur et le cédant n'est pas à sens unique. A la première rencontre, le repreneur doit aussi se présenter, qu'il s'agisse d'une personne morale ou personne physique. Il le fait avec concision et les mots justes, montre de l'optimisme, présente son parcours de façon intéressante et positive. Il est convaincant sur ses motivations, son expérience et sa valeur ajoutée pour réussir son projet de reprise. Il est capable de répondre aux mêmes questions que celles qu'il pose au cédant : 

  • Quel est votre parcours professionnel ?
  • Quelles sont vos qualités pour réussir votre projet de reprise ?
  • Quelles sont vos motivations ? 
  • Depuis quand cherchez-vous à reprendre une entreprise ? 
  • Quelles sont les caractéristiques des entreprises que vous recherchez ? 
  • Quel est votre apport personnel pour financer votre projet d'acquisition ?

Si vous aviez 10 ans de moins, quelles sont les actions que vous mettriez en œuvre aujourd'hui pour développer votre entreprise ? 

Le cédant connaît mieux que quiconque son marché, sa clientèle, ses concurrents, les axes prioritaires d’évolution et de développement de son entreprise. Tout ce qu’il peut livrer comme information sur ce sujet vaut de l’or pour le repreneur.

Comment les choses se passent-elles quand vous êtes absent ? Quelles sont les personnes clés ? Faudrait-il apporter des changements à votre organisation ?

Le personnel est le capital le plus précieux de l’entreprise. Il devra adhérer au projet de reprise qui impliquera inévitablement une organisation différente, des changements, des remises en question, des incertitudes... Le repreneur doit beaucoup écouter le dirigeant d’entreprise sur ce sujet essentiel de la composition et de la valeur des ressources humaines de l’entreprise.

Quelles sont vos plus belles réalisations ?  De quoi êtes-vous le plus fier ?

Le premier échange doit privilégier des messages positifs. Le repreneur habile pose des questions qui permettent au cédant de se mettre en valeur, d’expliquer ses réussites, de se rappeler les meilleurs souvenirs de son parcours... Ces réponses sont aussi pleines d’enseignements pour préciser les axes prioritaires du business plan de l’acquisition.

Qu’allez-vous faire après la cession ?

Il est essentiel que le cédant ait des projets personnels à réaliser après la cession. Ceci l’aide à prendre du recul par rapport au processus, incertitudes ou tensions de la négociation. Il doit commencer à se projeter dans une nouvelle vie. Cet état d’esprit est un élément moteur pour sa motivation et pour l’acceptation d’une offre de reprise.

Quelles sont les qualités nécessaires du repreneur pour réussir ?  Quel est le profil du repreneur idéal ? 

Il est important que le cédant soit ouvert et n’ait pas trop d’a priori sur cette question. Il faut faire preuve de bon sens, le cédant doit se faire à l’idée que le repreneur est rarement son " fils spirituel ".

Avez-vous préparé votre entreprise à sa transmission ? Quels sont les aspects qui seraient à modifier 

Rares sont les entreprises qui peuvent être cédées sans préparation. Il y a beaucoup d’aspects à prendre en compte : au niveau de l’organisation et de la direction de l’entreprise, tableau de bord, investissement, recrutement de personnel, immobilier, cession d’actifs, optimisation trésorerie, fiscalité de l’opération pour le cédant…

Etes-vous prêt à répondre à toutes mes questions ?

Il est normal que le cédant souhaite limiter dans un premier temps les informations communiquées au repreneur sur son entreprise. Il faut rester très attentif à la plus grande discrétion et confidentialité des échanges. Certaines informations ne sont communiquées qu’après l’acceptation de la LOI (lettre d’intention) par les deux parties et au moment des audits d’acquisition.

Il y a-il des investissements à prévoir ? Quels sont vos conseils ?

Pour financer son acquisition, le repreneur contracte un emprunt bancaire qui se remboursera par une ponction significative des résultats à venir. C’est une dette « stérile » qui n’existait avant la cession. Il est indispensable qu’il anticipe sur tous les autres besoins financiers de l’entreprise et qu’il conserve une capacité  d’autofinancement suffisante pour accompagner l’évolution du BFR et faire face au renouvellement et à l’obsolescence de l’outil de travail.

Cet exercice de questions-réponses pour comprendre et sonder l’intimité du cédant, demande beaucoup d’humilité, de tact et de subtilité de la part du repreneur. Dans tous les cas, le savoir-être, le professionnalisme et la personnalité du repreneur sont des qualités essentielles pour cultiver une vraie relation de transparence et de confiance avec le cédant, condition-clé de la réussite de l’opération !

Jean-Yves LESTRADE, conseil et rapprochement d’entreprises

Tél : 06 08 31 68 86


jeudi 10 juin 2021

Citations inspirantes de dirigeants à méditer !

Nous sommes tous à l'écoute de nos valeurs. Nous nous interrogeons sur le sens de notre vie, de notre travail, de nos actions dans une recherche d'équilibre, de bonheur, d'utilité aux autres... Cette quête intérieure peut se nourrir et s'enrichir avec des citations inspirantes. En voici quelques-unes que j'aime bien ! 




« Promise only what you can deliver. Then deliver more than you promise.          




« Un rêve écrit avec une date devient un objectif, un objectif décomposé en plusieurs étapes devient un plan, un plan soutenu par des actions devient réalité. »




« Cherchez continuellement la critique car une critique sur ce que vous faites vaut de l'or. » Elon Musk




« Certains aimeraient que cela arrive, d'autres veulent que cela arrive et d'autres font que cela arrive. » Michael Jordan




« Le plus important en communication, c'est d'entendre ce qui n'a pas été dit. »




« L'avenir n'appartient à personne ; il n'y a pas de précurseurs, il n'existe que des retardataires. » Jean Cocteau




« La seule façon de passer au concret est d'arrêter de parler et de commencer à agir. » Walt Disney




« I have no sense of nostalgia. Tomorrow is what interest me. » François Pinault




« Ne raconte pas tes projets ; laisse parler tes résultats. » 




« Celui qui agit a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui voudraient faire le contraire, et la masse énorme de ceux qui ne font rien.» 




« Le facteur n°1 qui a contribué à notre succès est, de loin, cette obsession compulsive que nous avons de nous focaliser sur le client plutôt que sur la concurrence. » Jeff Bezos




« Etre sous-estimé est un des plus grands avantages compétitifs que tu as. » 




« La confiance se gagne en grammes et se perd en kilos. » 




« Rien n'est plus proche du vrai que le faux. » Albert Einstein




« Ne vous découragez pas, c'est souvent la dernière clef du trousseau qui ouvre la porte. »




« There are some things on can only achieve by a deliberate leap in the opposite direction. » Franz Kakka




Citations sélectionnées par Jean-Yves LESTRADE, conseil et rapprochement d'entreprise

mercredi 9 juin 2021

Acquisition d'entreprise : sept erreurs de base à éviter !

La période de sortie progressive de crise sanitaire est une période d'opportunités pour les repreneurs d'entreprises. Les valorisations d'entreprises sont plus accessibles et on va connaître prochainement un rattrapage et une forte croissance. 

La démarche de reprise doit être bien préparée, il y a des facteurs clés pour réussir et des erreurs à ne pas commettre. Observations et conseils aux candidats repreneurs pour mettre toutes les chances de leurs côtés !

Les repreneurs d'aujourd'hui sont plus aguerris pour faire face aux pièges de la reprise d'entreprise

1 Envisager la reprise d’une entreprise par défaut

Il n’est pas rare qu’un repreneur s’intéresse à la reprise d’une entreprise par défaut et sans grande motivation, faute de possibilités de retrouver une activité salariée. Pour avoir une chance de réussir, le repreneur doit avoir une énorme envie d’acquérir une société et avoir la fibre entrepreneurialeIl mesure la valeur ajoutée et le sang neuf qu’il peut apporter à une entreprise.  Il se forme à la reprise d’entreprises. Il étudie en permanence des dossiers d’entreprises à céder. Son périmètre de recherche est large. Il est aguerri à la rencontre des cédants. Il fréquente un club de repreneurs. Il sait convaincre les banquiers. Sa crédibilité auprès des experts en transmission d’entreprise et des cédants est proportionnelle à ses motivations et son expérience d’analyse et vécu des dossiers.

2 Méconnaître les qualités de base des chefs d’entreprises

Le repreneur qui réussit a un vrai projet. Il sait se projeter dans l’avenir, agir pour développer son entreprise, se ménager une marge de manœuvre pour s’adapter aux imprévus, s’adapter aux crises multiples, anticiper sur les opportunités de l’évolution des marchés. Il sait ce qu’il ne veut pas. Il incarne les qualités qui définissent les chefs d’entreprise : détermination, réactivité, motivation, enthousiasme, capacité de décision et d’action, capacité de prise de risques… Parfois, le plus difficile pour le repreneur est de concilier ces qualités entrepreneuriales avec une certaine  humilité.

3 Ne pas savoir créer la confiance avec le cédant   

La reprise n’est possible que si le repreneur réussit à créer dès les premiers instants de la rencontre la confiance avec le cédant. La vente d’une entreprise est autant une affaire de psychologie que de chiffres. Le caractère, la personnalité et le savoir-être du repreneur sont les facteurs déterminants ou discriminants de la faisabilité de l’opération. Le repreneur est capable de saisir des « non-dits ». Il maîtrise la conduite d’un entretien. Il pose les bonnes questions « brise-glace » au bon moment. Il écoute le cédant pour comprendre sa stratégie qui est le reflet des valeurs de son entreprise. A ce stade du premier RDV, il faut éviter d’aborder directement la question de la valorisation. C’est le sujet sensible qui fâche et c’est en priorité à un intermédiaire (généralement le conseiller du cédant) de traiter cette question avec les deux parties.  

4 Ne pas avoir de conseil pour étudier les dossiers et se décider

L’acquisition d’une entreprise est un projet de vie qui a beaucoup d’implications pour l’évolution de la vie personnelle et professionnelle du repreneur. Le projet impacte aussi son entourage et sa vie familiale. Il implique des engagements financiers et une mobilisation souvent significative des ressources et économies de l’acquéreur.  Il est essentiel que le repreneur se fasse aider par un professionnel des acquisitions d’entreprises ou qu’il prenne l’avis d’un expert-comptable sur la faisabilité économique de l’opération, le  juste prix de l’entreprise et le retour sur investissement.

5 Avoir des préjugés

La reprise d’entreprise demande une grande ouverture d’esprit. Le repreneur aguerri sait aller à contre-courant des idées reçues. Il n’élimine surtout pas les TPE, petites entreprises ou les sociétés en manque de rentabilité. S’il ne s’intéresse qu’aux entreprises dans une situation financière saine avec résultats récurrents, il se prive de 80 % des dossiers. La relation humaine est le sujet le plus important et il n’y a que la rencontre avec le cédant qui permet de comprendre tout l’intérêt d’une entreprise à reprendre.

6 Contourner l’intermédiaire mandaté par le cédant

Le conseiller en cession a un rôle pivot essentiel : il impulse d’une dynamique de contacts indispensables pour la concrétisation de l’opération, il communique les informations confidentielles sur l’entreprise, il prépare et organise les rencontres, il veille au suivi des échanges, il joue un rôle tampon sur les sujets sensibles (valorisation), il instaure un bon climat de travail entre toutes les parties... Le repreneur personne physique a toutes ses chances et beaucoup d’arguments à faire valoir, même lorsqu’il est en concurrence avec une personne morale. Mais il doit jouer la confiance et la transparence avec le conseil du cédant, être convaincant et crédible sur son niveau d'apport personnel et surtout savoir convaincre avec force que son projet de reprise est le meilleur.

7 Ne rien budgéter pour trouver des entreprises à vendre et les conseils

Le plus difficile pour tout repreneur est de se faire connaître et de trouver des entreprises à reprendre. Il faut faire feu de tout bois. Il y a sur le net un certain nombre de sites qui donnent accès gratuitement à des annonces d’entreprises à reprendre. Il n’est pas rare que ces annonces ne soient plus actualisées ou plus d’actualité.  Le repreneur ne doit pas être freiné par le coût des mises en relations d’entreprises à reprendre. Les statistiques démontrent que les dossiers d’entreprises à reprendre aux mains des professionnels de la cession (généralement sur FUSACQ) sont plus mûrs, précis et qualifiés. Ils concernant des cédants  « coatchés » pour franchir tous les obstacles inhérents au processus de cession et ils se caractérisent par une statistique de réussite bien supérieure aux autres dossiers. Le repreneur devra aussi budgéter une enveloppe de frais de conseils (experts comptables, avocats, experts en fusions acquisitions) dont le coût sera intégré au plan de financement de reprise. Ce n'est pas un bon calcul de se passer de ces conseils, car ils sont précieux pour éviter des erreurs qui pourraient se payer cher plus tard.
Jean-Yves LESTRADE, Associé de FRANCESSION






mercredi 2 juin 2021

E-commerce - Jean-Yves LESTRADE (FRANCESSION) accompagne la reprise de BABYLOR

BABYLOR est une enseigne leader dans la vente en e-commerce de sièges auto pour les enfants. Elle offre une gamme complète de grandes marques de qualité comme KLIPPAN, TAKATA, BABY ELEPHANT et bien d’autres. Ergonomique, bien référencé et traduit en 4 langues, le site BABYLOR réalise plus de 50 % de son CA à l’exportation en Europe : Espagne, Suisse, Belgique, Grande-Bretagne… 

BABYLOR est une société créée en 2013 à Metz par Frédéric GOLABECKI, 39 ans, après avoir occupé des postes de direction commerciale dans le secteur des véhicules utilitaires et de la distribution automobile. A l’origine de la création de BABYLOR par Frédéric, il y a un accident de voiture qui aurait pu être fatal à son enfant de 9 mois, indemne grâce à un siège auto de sécurité dos à la route du fabriquant finlandais KLIPPAN.

Le repreneur de BABYLOR

L’acquéreur de l’enseigne BABYLOR est M. Willy MAROLLEAU, dirigeant de 50 FACTORY, leader dans la vente en e-commerce de pièces détachées pour 2 roues (motos, scooters, cyclomoteurs et solex). 

Willy MAROLLEAU va apporter à BABYLOR de nouveaux axes de développement avec le savoir-faire de sa société dans la gestion de sites d’e-commerce, l'expérience de son équipe de développeurs informaticiens et un traitement fluidifié de l’activité BABYLOR dans sa nouvelle plateforme logistique à Cerizay dans les Deux-Sèvres.

Conseils de l’opération

  • Conseil de l’acquéreur :  James AUGEREAU et Carole MARIONNEAU du cabinet IN EXTENSO (La Roche-sur-Yon, 85) 
  • Expert-comptable du cédant : Emmanuel MULLER du cabinet GRANGIER EXPERTISE & ASSOCIES (Metz, 57)
  • Conseil en cession du cédant : Jean-Yves LESTRADE associé de FRANCESSION (Metz, 57)


lundi 3 mai 2021

Réussir à vendre son entreprise en 2021 !

Le nombre de repreneurs d'entreprises est en forte progression. Malgré le contexte de la crise sanitaire, le marché de la transmission d'entreprise s'est globalement maintenu et il va certainement connaître une forte accélération dans les prochains mois avec la reprise post-covid. Plus que jamais pour les cédants, c'est le moment d'agir !  

La vente d'une entreprise se prépare sur beaucoup d'aspects comme un examen. Le cédant devra veiller à :

  • anticiper, préparer son entreprise, traiter les « non-dits »,
  • prendre du recul dans son organisation de travail pour confier davantage de responsabilités aux salariés,
  • mettre à plat tous les paramètres de la négociation : actionnariat maîtrisé, schéma de la cession, diagnostic immobilier, provisions des risques, gestion de la trésorerie, sortie d’actifs, optimisation de la fiscalité… il est très utile de réaliser un diagnostic ou pré-audit de transmission,
  • décortiquer, comprendre et accepter l'équation incontournable de la valorisation cohérente d'une entreprise cad sa valorisation " finançable ",
  • accepter de communiquer des informations sensibles et jouer la transparence avec tous les interlocuteurs,
  • rester très motivé et attentif à la bonne marche de son entreprise et ses paramètres financiers,
  • avoir un calendrier personnel souple pour avancer sans précipitation dans le processus et la négociation, 
  • rester optimiste, serein et convaincant pour donner envie au repreneur ! 
  • se faire accompagner par ses conseils habituels (experts-comptables et avocats) et surtout par un expert aguerri dans la transmission d'entreprise qui sait instaurer un climat agréable de travail et de confiance avec tous ses interlocuteurs. 

Faites nous signe pour un échange confidentiel sur ce sujet. Notre cabinet a plus de dix années d'existence, une réputation de discrétion et sérieux ainsi que de belles références d'opérations réussies. Il participe activement à la dynamique nationale de FRANCESSION (réseau de 15 cabinets de fusions acquisitions) qui a réussi plus de 500 opérations de cessions et acquisitions d'entreprises ces dix dernières années en France. 

Jean-Yves LESTRADE, associé de FRANCESSION  




dimanche 4 avril 2021

Croissance externe : trouver des opportunités pour profiter de la croissance post covid-19

Pratiquement tous les chefs d’entreprises sont intéressés par des opportunités d’acquisitions de sociétés. Les bénéfices sont bien connus : acquisition de nouveaux savoir-faire, diversification de clientèles et de marchés, enrichissement et optimisation des ressources humaines, réalisation de synergies industrielles, commerciales et financières, consolidation de positions de marché,…


Avec la crise sanitaire et l’environnement économique très concurrencé, cette envie de croissance externe s’est encore renforcée. L’enjeu, c’est aussi d’assurer la pérennité de l’entreprise, atténuer les aléas de la conjoncture, renforcer sa notoriété et son image, augmenter sa valeur…


Une des difficultés pour les repreneurs est d’être informé des opportunités d’entreprises à céder. On en parle le moins possible. Les opérations sont instruites dans la confidentialité et la discrétion, c’est l’intérêt mutuel de toutes les parties. L’analyse des facteurs de succès de nos opérations met en lumière l’utilité d’un travail stratégique d’anticipation.

L’acquéreur qui veut reprendre une entreprise s’organise dans cette optique. Il est réactif, il a ses objectifs, il connaît ses capacités financières, il a des cibles prioritaires, il est en veille active et permanente. Il considère que le temps passé à l’étude de projets de reprises est un temps de préparation, un temps d’analyse et d’anticipation nécessaire à sa stratégie globale de développement. Il fait appel aux professionnels spécialisés dans les fusions acquisitions qui mettent en œuvre des actions de prospection et identification d’entreprises à reprendre ou qui l’accompagnent sur une cible préalablement identifiée.

Trouver et analyser les opportunités d'acquisitions pour une décision Go-No Go

On met en œuvre une démarche pro-active, réfléchie, méthodique et persévérante. On a défini le type d’entreprises intéressantes à acquérir, dans quelles activités précises, dans quelles régions, fourchette de CA et situation financière…. Après l’identification de sociétés potentielles à reprendre, cette action vise à connaître les motivations et attentes des cédants pour vendre, cerner les non-dits, établir un dialogue en confiance entre les parties, négocier la clause de prix malmenée par la période covid...

Les premiers signes d’optimiste sont là. Le paysage économique s'éclaircit, la campagne de vaccination est en pleine accélération et va produire ses effets sur tous les secteurs d’activités et doper la consommation. Plus que jamais aujourd’hui, je conseille d’anticiper sur la forte croissance économique que nous connaîtrons, à coup sûr, à la sortie de la crise covid.

C’est notre métier de vous aider à trouver des opportunités et à les analyser sur des critères objectifs pour une décision Go-No Go. Nous serons ravis de vous faire part de notre point de vue et de nos modalités d’intervention pour atteindre ensemble vos objectifs dans les meilleures conditions possibles !

Jean-Yves Lestrade, associé de FRANCESSION