Jean-Yves LESTRADE est un professionnel des opérations de cessions et acquisitions d'entreprises. Sur son BLOG, il donne des conseils aux repreneurs et aux cédants de PME et PMI familiales et répond aux questions les plus fréquemment posées.
mardi 28 juillet 2026
Rencontre des Experts du réseau FRANCESSION à Tours
mercredi 3 juin 2026
FRANCESSION sur le podium national de la transmission d’entreprise et leader dans plusieurs régions en 2025
En 2025, le réseau FRANCESSION, qui réunit 16 cabinets indépendants de fusions-acquisitions, a accompagné avec succès 37 transmissions d’entreprises.
80 % des opérations concernent des cessions d’entreprises et 20 % des acquisitions de sociétés.
Les entreprises accompagnées évoluent dans des secteurs très variés, parmi
lesquels :
- Production et transformation de légumes et fruits bio
- Bureau d’études en ingénierie du bâtiment
- Fabrication de matériel d’irrigation et traitement de l’eau
- Élagage grande hauteur et travaux forestiers
- Prise de vues aériennes en mouvement
- Maintenance et dépannage de systèmes d’élévation et d’accessibilité
- Édition de logiciels pour cliniques vétérinaires
- Transport et logistique
- Agence de communication digitale et événementiel
- Nettoyage de locaux
- Pose et rénovation de menuiseries intérieures et terrasses bois
- Usinage et fabrication de couteaux de poche, de table et de cuisine
- Agencement d’espaces intérieurs
- Distribution optique
- Hôtellerie de plein air
- Fabrication de produits de chocolaterie et de confiserie
- Négoce de pièces d’usure pour le secteur agricole
- Location de véhicules avec chauffeurs
- Fabrication de menuiseries en aluminium
- Fabrication d’ustensiles et accessoires de cuisine
- Confection de luxe pour grands comptes
- Pose d’ouvertures, pergolas et carports
- Fabrication et distribution de camping-cars
- Distribution de vêtements hommes et femmes
- Pilotage de projets industriels
Les opérations ont été réalisées dans de nombreuses régions françaises.
FRANCESSION est sur le podium, souvent leader de la transmission d’entreprise
en région, notamment en Auvergne, Centre, Pays de la Loire et Haute-Normandie.
FRANCESSION confirme sa 3ᵉ place au classement national FUSACQ 2025 (segment
TPE – PME – ETI) en nombre d’opérations, pour la deuxième année consécutive.
« Dans un contexte très exigeant et concurrentiel, nous sommes ravis de
tenir le cap et maintenir notre dynamique », indique Jean-Yves LESTRADE, Associé de FRANCESSION.
lundi 3 mars 2025
Repreneurs d'entreprises : huit erreurs de base à éviter !
Envisager la reprise d’une
entreprise par défaut
Méconnaître les qualités de base des chefs d’entreprises
Ne pas savoir créer la confiance avec le cédant
Ne pas avoir de conseil pour
étudier les dossiers et se décider
Avoir des préjugés
Ne pas jouer la transparence avec le conseil du cédant
Ne pas avoir de fiche projet
Ne rien budgéter pour rémunérer les conseils
mardi 14 janvier 2025
Le réseau FRANCESSION se renforce dans l’ouest avec Mickael LIMOUSIN
Ingénieur agronome de formation, 49 ans, Mickael LIMOUSIN a 20 années d’expérience dans le financement bancaire d’entreprises et à la direction d’un centre d’affaires entreprises du CREDIT MUTUEL en Loire Atlantique.
Il a créé il y a 3 ans, en association avec un réseau d’expertise comptable en Loire Atlantique, son cabinet (AVEC VOUS à Nantes) spécialisé dans les opérations de cessions, acquisitions et financements d’entreprises.
Mickael compte déjà de belles références d’opérations réussies dans la cession d’entreprises dans des secteurs d’activités diversifiés : CVC plomberie, négoce de produits de nettoyage, négoce de fourniture industrielle, distribution de matériel de travaux publics, produits de viticulture, production de bois de chauffage, prestation de découpe de viande…
Mickael LIMOUSIN a découvert l’intérêt de rejoindre FRANCESSION grâce à sa collaboration privilégiée depuis plusieurs années avec Hervé LEFEUVRE (cabinet HL CONSEIL à Nantes), Expert en transmission d’entreprise très ancré sur la région ouest et membre fondateur du réseau FRANCESSION.
Pour optimiser son développement et toutes les synergies, le réseau FRANCESSION souhaite compléter son maillage territorial national et intégrer d’autres membres partenaires, comme Mickael LIMOUSIN, connaissant bien le métier des transmissions d’entreprises et levées de fonds avec un ancrage sur d’autres régions, parmi lesquelles PACA, région de Bordeaux, Rhône, Ile de France et Grand Est. Nous serons ravis de vous en parler.
Jean-Yves LESTRADE, FRANCESSION Grand Est
mercredi 27 décembre 2023
Le réseau FRANCESSION conseille avec succès 15 opérations de cessions et acquisitions d'entreprises
Malgré un contexte économique chahuté, l'activité des Experts en transmission d'entreprise du réseau FRANCESSION est restée soutenue tout au long de l'année 2023. Aperçu des dernières opérations réussies :
Revêtements techniques
Cabinet d’huissier de justice
Conseil d’un associé cédant personne physique pour la cession de ses titres de la SELARL VILLARD – KERISIT, société titulaire d’un office de Commissaire de Justice à Quimper
Jean-Yves ROUAT - TERRES D’EXPERTS – ACCELLIANCE à Quimper et Lorient
BTP
Cession en Région Centre d’une entreprise de BTP spécialisée dans le terrassement et la pose de géomembrane d'étanchéitéGeoffroy ROINARD – MERGENCE à Tours
Transport
sanitaire
Cession
des ambulances ABC TRANSPORTS dans l’Hérault au groupement TSO, premier acteur
privé des transports sanitaires en région Occitanie
Arnaud CHENIER – EXCO FINANCE & TRANSACTIONS OCCITANIE à Montpellier
Maintenance
et réparation navale
Cession
de la société TECHNIC PLAISANCE en Loire Atlantique, concessionnaire de moteurs
in bord pour la marine de plaisance et commerciale, reprise par M. Yann JAMOT
Sophie BOZIC – ENJEUX à Nantes
Mécanique
de haute précision
Cession
d’une entreprise de haute précision en Normandie
Bertrand CUIR – FINANCIERE DE NORWAY à Rouen et Lille
Transport logistique
Cession
de la société TRANSPORTS DUMAS établie dans la Loire
Frédéric PORTERA – STRATEGEO à Lyon
Bureau
d’études
Cession
de la société Bureau d’Etudes MONJANEL dans le Puy-de-Dôme, spécialisée dans la
topographie et cartographie pour les réseaux réseaux énergétiques souterrains
et aériens
David RAGE – FUSAX PARTNERS à Clermont-Ferrand
Hôtellerie
de Plein Air
Conseil
à l’acquisition des campings en Vendée LE COLOMBIER 4* et LE ROC 3* et ILE
CARIOT 3 * dans le Marais Poitevin
Laury KOSCIELNIAK – EXAKT à Niort
Entreprise de formation
Cession
d’un institut de formation de formateurs à Paris
Hervé de MONES – COMPAGNIE FINANCIERE
DU BUIS à Paris
Syndic
de copropriété
Conseil
d’un repreneur personne physique pour l’acquisition d’un syndic de copropriété
à Paris
Yannick DUFRECHOU – FYD INVEST à Toulouse
BTP
second-oeuvre
Conseil
à l’acquisition de la société CURT BATIMENT dans la Nièvre, entreprise générale
de bâtiment tous corps de métier reprise par la société GAIA TR
Philippe DORIER – IF AUDIT à Chalons-sur-Saône
Entreprises d’électricité
Cession
de la société SOVITEL (installations électriques, courant fort, courant faible)
et de la société GEORGES ELECTRICITE (électricité industrielle) dans la Marne au groupe
ELLIVA INGENIERIE
Jean-Yves LESTRADE – JEAN-YVES LESTRADE CONSEIL à Metz
Un grand merci à nos clients pour leur confiance, ainsi qu'à tous les conseils et acteurs de la réussite de ces opérations !
L'équipe de FRANCESSION vous adresse ses meilleurs voeux pour 2024 !
jeudi 14 décembre 2023
Transmission d’entreprise dans le contexte chahuté de la fin 2023 : quelles observations ?
MARCHE ACTIF
Malgré le contexte économique qui s’est fortement essoufflé, le marché de la transmission d’entreprise est resté actif. Pour Marc CHAMOREL de Reprendre & Transmettre Magazine, l’explication tient « principalement à l’afflux d’entreprises à vendre avec des cédants lassés par les crises qui n’en finissent pas et par la complexité de la gestion des ressources humaines de leur société ».
LES ACQUEREURS D'ENTREPRISES SONT NOMBREUX
La croissance externe est plus que jamais au cœur du développement des entreprises pour conforter leurs positions et doper leurs performances. Il y a une bataille à fleurets mouchetés entre les financeurs et fonds d’investissements pour accompagner ces opérations et investir dans les secteurs porteurs.
Il y a un regain de très bons profils de repreneurs personnes physiques, bien formés et préparés à leur projet d’acquisition, notamment via la formation à la reprise d’entreprise du CRA. Leur niveau d’apport personnel et capacité financière tend à augmenter. Les repreneurs qui obtiennent l’appui d’un dirigeant d’entreprise ou d’un investisseur en capital de proximité offrent une alternative très crédible et motivante face à la concurrence des entreprises en recherche d’acquisition.
LES TRANSMISSIONS D'ENTREPRISES AUX SALARIES EN AUGMENTATION
Marie-Madeleine MAUCOURT, directrice régionale chez les SCOP Grand Est, a indiqué dans ses interventions aux tables-rondes que « la transmission des entreprises familiales aux salariés est en plein essor sous le statut SCOP avec des mécanismes attractifs d’aide et de financement facilitant l’accès des salariés au capital ».
UNE DETTE SENIOR REMBOURSABLE DE FACON SECURISEE
Le durcissement du contexte économique induit naturellement un tassement des multiples de valorisation. Plus que jamais, la seule valeur d’entreprise qui compte pour le cédant est la valeur de marché de sa société, c’est-à-dire celle d’un acquéreur sérieux et de confiance avec une LOI claire et une offre de reprise financée.
Comme l’a indiqué avec pédagogie Guillaume BRUNET, directeur des centres d’affaires de la CAISSE D’EPARNE GRAND EST EUROPE, « la dette senior doit être remboursable de façon sécurisée. Le financement s’étudie au cas par cas dans sa globalité. Dans tous les cas, il est conseillé au repreneur de présenter son projet d’acquisition à la banque le plus tôt possible ».
Les faits parlent d’eux-mêmes. La probabilité de vendre est nettement plus élevée avec l’aide des professionnels. Le rôle de l’Expert en transmission d’entreprise est parfois celui « d'un caillou dans la chaussure ». Comme le dit cet expert aguerri en cession d’entreprise, « il faut faire redescendre sur terre les prétentions excessives de certains cédants, savoir imposer une dynamique de négociation, pousser les parties dans leur retranchement pour faire bouger les lignes, provoquer les déclics nécessaires aux solutions de compromis... ».
La durée moyenne d’instruction des opérations s’allonge. Plusieurs experts en transmission d’entreprise expérimentés ont dit qu’un délai dépassant deux années entre le début du processus de recherche de repreneurs et le closing n’est plus si rare depuis la sortie de la période covid-19.
Cette situation tient notamment aux documents juridiques, LOI (Lettre d’intention) de plus en plus longue (courant d’avoir 5 ou 6 pages), protocole d’accord de plus en plus sophistiqué et sécurisé, garantie d’actif passif… dont toutes les modalités sont parfois âprement négociées entre les parties et leurs conseils.
Dans tous les cas, il est important de préparer bien en amont le dossier de présentation et passer en revue tous les documents qui seront à transmettre à l’acquéreur.
Les professionnels ont dit qu’ils pratiquent très peu le crédit-vendeur. Ou alors dans des cas limités, par exemple pour donner un coup de douce au repreneur pour le bouclage de son plan de financement. Ou autre exemple, lorsqu’il y a une condition et nécessité d’implication forte du cédant pendant la période d’accompagnement du repreneur pour assurer l’activité après la reprise.
Les patrons de PME n'ont plus le moral avec la baisse d'activité dans un certain nombre de secteurs et des carnets de commandes à un niveau très faible. Bon nombre d'entreprises souffrent aussi d’une insuffisance de trésorerie que le remboursement des PGE ne facilite pas.
Ces tables-rondes organisées par les Chambres de Commerce et d’Industrie avec l’animation de Marc CHAMOREL de la revue Reprendre & Transmettre Magazine constituent toujours une occasion unique de rencontres et d'échanges avec des professionnels connus de l’écosystème de la transmission et du financement d’entreprise en régions, dirigeants d’entreprises et repreneurs.
Jean-Yves LESTRADE, Associé de FRANCESSION
mardi 1 août 2023
Cession d’entreprise : et si vous vous faisiez aider pour vendre votre société ?
Partir l'esprit tranquille pour réaliser d’autres projets d’accomplissement personnel
Il y a de nombreux managers repreneurs talentueux en recherche d’entreprises. Ils rêvent d’acquérir une société et ils sont désespérés par la difficulté à rencontrer des cédants qui n’osent pas parler de ce sujet. Il y a aussi beaucoup d'entreprises en recherche de sociétés complémentaires à leurs propres activités à reprendre et développer.
Les salariés qui connaissent l’âge du dirigeant se font souvent du souci pour la pérennité de leur entreprise et de leur emploi ; ils sont rassurés quand il y a une solution de continuité permise par une cession transmission à un repreneur.
Tous les dirigeants d’entreprises peuvent être très fiers de leur parcours professionnel qui a connu beaucoup de réussites et de moments forts. Ils savent aussi à quel point leur entreprise est utile pour faire vivre leur territoire. Le plus important est de pouvoir partir l'esprit tranquille pour réaliser d'autres projets d'accomplissement personnels et profiter pleinement de la retraite.
La démarche de cession est une démarche de progrès pleine d’enseignements pour préparer la transmission
Toute entreprise a besoin un jour ou l’autre de sang neuf, d’une nouvelle vision, d’une nouvelle impulsion. Il y a plusieurs méthodes pour cela, la principale étant un changement de dirigeant.
La démarche de cession est une démarche de progrès pleine d’enseignements. Il n’est pas rare que le processus de recherche d’un repreneur permette un déclic pour trouver une solution optimale de cession à un acquéreur extérieur en association avec les hommes et les femmes clés de la société, ce qui n’était pas concevable avant.
La cession de la société est le moyen le plus performant pour à la fois assurer la continuité de l’entreprise et pour permettre au cédant de récolter le fruit de son travail. Il n’y a aucune gêne à avoir quand on engage une démarche sérieuse pour aboutir à l’objectif de cession dans les meilleures conditions possibles. C’est le devoir d’un chef d’entreprise de gérer avec intelligence et tout le professionnalisme requis ce projet si important pour lui-même et pour le devenir de sa société.
Les cédants sont unanimes pour dire qu’ils auraient dû se faire aider plus tôt
Les chefs d’entreprises savent pertinemment que pour réussir à vendre leur société, ils doivent se remettre en question, s'ouvrir aux autres, préparer leur entreprise dans cet objectif, communiquer des informations sensibles, accepter des concessions, accepter une perte de pouvoir, se faire aider...
Etre accompagné est une condition clé de la réussite. Les statistiques montrent que les chances de vendre et les conditions de la cession sont bien plus élevées avec l’aide des professionnels de la transmission. Ils veillent à la confidentialité, ils prospectent les repreneurs, ils valident leur sérieux et capacité financière, ils impulsent une dynamique de négociation, ils font bénéficier le cédant de leur expérience sur de multiples cas de cession, ils agissent avec simplicité et réactivité, ils mettent en œuvre un processus balisé qui permet au cédant de rester concentré sur la gestion de son entreprise.
Leur travail est naturellement complémentaire à celui des experts comptables, avocats, financeurs, conseillers des chambres consulaires… Le métier de conseil en transmission est un métier d'expert qui demande beaucoup d'expérience et de savoir-faire.
Les chefs d'entreprises qui ont réussi à vendre reconnaissent tous que la cession de leur société a été une belle aventure qui a été souvent pimentée par des moments de doutes, des obstacles et des aléas imprévisibles. Ils sont aussi unanimes pour dire qu’ils ont perdu beaucoup de temps à ne rien faire ou essayer de vendre tout seul et qu’ils auraient dû se faire aider plus tôt.
Jean-Yves LESTRADE, Associé du réseau FRANCESSION
jeudi 22 juin 2023
Ils ont vendu leur entreprise ? Témoignages et conseils de cédants aguerris !
Quelques mois après la réussite de nos missions de cession d’entreprise, nous avons pour habitude de revoir le cédant. C'est toujours un moment de convivialité très intéressant. Une relation mutuelle de confiance et complicité s'est tissée au fil du temps entre nous. On échange sur les temps forts et les moments difficiles, les enseignements, les facteurs émotionnels… Nous vous livrons quelques observations de ces chefs d’entreprises qui ont vendu leur société. Des remarques et des conseils à méditer !
Processus de cession sur plusieurs années « On ne peut pas faire l’économie d’une préparation pour passer en revue les questions essentielles à la transmission préalables à la décision et à la mise en vente de la société. Il faut anticiper et savoir que le processus peut se dérouler sur plusieurs années »
Luc PLICHET, dirigeant de la société
PRESTELYS (commercialisation de matériel industriel pour blanchisserie) à
Marly/Moselle reprise par le groupe
ADELYA
Se mettre en retrait « Quand
le dirigeant décide de mettre en vente son entreprise, il est utile qu’il se
mette en retrait pour permettre aux salariés de se préparer à gérer l’après, à leur
inculquer tout ce qu’il sait ; il est tout aussi important pour le cédant
de se faire accompagner par un professionnel des transmissions d’entreprises pour
trouver des repreneurs, les mettre en relation, coordonner les négociations
avec un rôle tampon... »
Marcel
NISI, dirigeant de la société EST MATERIAUX (distribution de matériaux de
construction) à Dieffembach-lès-Hellimer/Moselle reprise par le groupe familial de sociétés animé par M. Hervé DE NORAY.
Donner
de l’autonomie à l’équipe en place « Le
premier conseil à donner au cédant est de prendre du recul dans la gestion de
son entreprise en donnant plus d’autonomie et de responsabilités aux
salariés ; un des points clés sur ce sujet est veiller
à partager et transférer le savoir-faire commercial du dirigeant vers son
équipe de salariés. »
Paul JONET, dirigeant de la société BJ
INDUSTRIES (réalisation d’unités industrielles de récupération des batteries au
plomb) à Tournes/Ardennes reprise par M. Uhlrich AUMÜLLER
Pas d’organisation en rateau « En
amont de la cession, il faut staffer l’organisation de l’entreprise ; le
renforcement des ressources humaines est un investissement créateur de valeur.
Je conseille tout autant au cédant de réfléchir à la sortie et préparer la
reconversion, il faut avoir des projets pour l’après. »
Farida
GUIONNET, dirigeante de la société AFCD (installation de portes et portails
automatiques) à Migné-Auxances /Vienne reprise par le groupe à capitaux
allemands GU-FERCO
Respect,
confiance, honnêteté « Bien-sûr la valorisation de l'entreprise va
s'appuyer sur les règles et méthodes d'usage et constituer la base des
négociations ; les échanges entre le repreneur et le cédant apportent
inévitablement des divergences de points de vues ; le respect, la
confiance, l'honnêteté de chacune des parties sont les fondements du résultat
qui doit satisfaire chaque intervenant ! »
Xavier LENNE, expert-comptable, cédant du Cabinet AEC Xavier LENNE à Essey-Lès-Nancy/Meurthe et Moselle
Ne pas tarder à engager le
processus de cession « Je conseille à tout au cédant de ne
pas tarder à engager le processus de cession qui peut se dérouler sur plusieurs
années ; même pour une transmission en interne de l’entreprise à ses
principaux salariés, il est nécessaire de se faire accompagner dans la
négociation par un professionnel de la transmission d’entreprise. »
Pierre
ARNAUD, dirigeant de la société PA TECHNOLOGIES (revêtements industriels et
anti-corrosion) à Thionville/Moselle reprise par deux salariés, Baptiste BRUNEL
et Christophe MIGUET
Rassurer et démontrer qu’il y
a une équipe derrière le cédant « Le cédant doit se faire entourer
par un conseil sérieux et compétent ; il doit bien tenir son entreprise
dans tout le processus de recherche d’acquéreurs et de négociations, démontrer
qu’il a une équipe derrière lui pour le seconder, rassurer les repreneurs en
montrant que son entreprise tourne de façon autonome et qu’elle sait affronter
sereinement les difficultés et aléas de son activité. »
Benoist
LEHERON, dirigeant des laboratoires LMB (fabrication de prothèse dentaire) à
Charleville-Mézières/Ardennes et ANCEAUX à Reims/Marne repris par le groupe
CORUS
Le repreneur ne doit pas vouloir
aller trop vite « Mon conseil au repreneur est
d’observer et de prendre la température de l’entreprise dans la période
initiale de la reprise ; il faut éviter de bousculer les gens, vouloir
aller trop vite et changer le mentalité de l’entreprise du jour au lendemain. »
Claude
BLIN, dirigeant de la société HYPERBURO (distribution de fourniture et mobilier
de bureau) à Ludres/Meurthe et Moselle
Propos de chefs d’entreprises recueillis par Jean-Yves LESTRADE, Associé de FRANCESSION (réseau de 16 cabinets de fusions acquisitions) Email : jylestrade@wanadoo.fr Tél : 06 08 31 68 86
dimanche 8 janvier 2023
FUSACQ - Sondages sur la transmission d'entreprise - Réponses intéressantes et instructives !
FUSACQ, site de référence pour la transmission d'entreprise, est un site internet riche d'informations utiles aux repreneurs d'entreprises comme aux cédants sur les opérations de cessions d'entreprises, acquisitions d'entreprises, financements et levées de fonds.
Cliquez ici pour voir toutes les questions réponses sur FUSACQ
mercredi 2 novembre 2022
Comment réussir sa reprise d'entreprise ? Conseils de repreneurs aguerris !
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| Conseils de repreneurs d'entreprises familiales |
Avoir l’avis de l’expert-comptable
François, repreneur d’une entreprise de
fabrication de matériaux isolants
|
« Il faut être lucide et réaliste, ne pas
se raconter d’histoires, ne pas s’emballer, avoir conscience que beaucoup
d’entreprises de sociétés potentiellement à reprendre offrent peu de
visibilité et sécurité. Il faut écouter les autres, sa famille, sa femme et
ses enfants, et avoir l’avis de son expert-comptable. »
|
Le point le plus important, c’est de trouver sa cible
Guillaume, repreneur d’une entreprise de
menuiserie aluminium et bois
|
« La reprise d’une entreprise est un
parcours du combattant. Pour moi, le chemin a été long, difficile, semé
d’embûches, avec des espoirs fugitifs suivis de multiples déceptions avant de
trouver le cadre propice à une belle aventure. Le point le plus important,
c’est de trouver sa cible. Mais vouloir aller trop vite, c’est prendre le
risque de se tromper et le regretter ensuite. »
|
Il faut une fourchette de valorisation réaliste
Damien, repreneur d’une entreprise de
traitement du bois
|
« La valorisation doit tenir compte en
priorité des résultats obtenus en période de croissance molle. On ne peut
plus se baser comme par le passé sur la moyenne des paramètres financiers des
trois dernières années. »
|
Mesurer l’importance de l’intuitu personae du cédant
Sylvain, repreneur d’une société de fourniture
industrielle
|
« Le plus difficile
pour moi qui reprend régulièrement des entreprises est de mesurer la part d’intuitu
personae du cédant et la culture de l’entreprise à reprendre. La
croissance externe est très complémentaire à la croissance interne. Dans la
balance des aspects positifs et négatifs d’une opération de croissance
externe, on est souvent proche de l’équilibre. Après coup, je constate
parfois que 1 + 1 + 1 = 2. »
|
Disposer d’un tableau de bord fiable
Philippe, repreneur d’une entreprise de
fabrication d’emballages
|
« J’ai sous-estimé
la difficulté de créer un tableau de bord fiable. Il faut du temps pour le
concevoir car il faut une connaissance fine de l’activité de l’entreprise.
Quand il y a des dérapages ou foyer de pertes, il faut pouvoir réagir
immédiatement. Le cédant disposait d’indicateurs en apparence sommaires, mais
qui étaient en pratique d’une grande fiabilité et il avait l’aide de son
épouse qui avait un œil de chien de garde sur tout quand son mari était à l’extérieur. »
|
Avoir une énorme envie de reprendre
Alexandre, repreneur d’une entreprise de
couverture étanchéité
|
« Le repreneur doit
avoir une énorme envie de reprendre une société et se mettre à son compte. Il
faut qu’il ait cela dans la peau. Quand on est repreneur, on est souvent
désemparé par la difficulté à trouver des dossiers, et on a souvent l’impression
de s’adresser à un mûr. Il est essentiel pour tout repreneur d’avoir à ses
côtés un conseil pour l’aider à se décider. »
|
Ne pas parler de la valorisation la première fois
Augustin
|
« J’ai perdu la confiance
du cédant en abordant directement avec lui lors de notre première rencontre
la question de la valorisation de son entreprise. C’est la question qui
fâche. C’est avec le conseiller du cédant qu’un repreneur doit traiter cette
question. »
|
« être employeur, c’est le vrai moteur de ma vie, je me sens totalement impliqué et utile à la vie économique de mon pays »
|
Envisager l’échec plus tôt
Grégoire, repreneur d’une société de chauffage,
sanitaire, climatisation
|
« Une fois qu’on est
dans l’entreprise, il y a plein d’urgences et il est très difficile de
relever la tête du guidon. Il faut savoir envisager plus tôt un échec.
Renflouer ne sert à rien et m’a juste permis d’acheter du temps. J’aurais dû
me mettre plus tôt sous plan de sauvegarde et souscrire une assurance pour
disposer d’un revenu après la cessation de mon activité. »
|
Avoir un plan B
Jean-Marc, repreneur d’une entreprise de
charpente métallique
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« Il y a
des aléas imprévisibles dans l’aventure de la reprise d’une entreprise. Je
conseille d’avoir un plan B et peut-être même C et D ! Quelles sont les
marges de manœuvre si la rentabilité attendue n’est pas au rendez-vous, si le
coût de la reprise est plus élevé et si la mise en œuvre du projet prend plus
de temps que prévu ? »
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Un apport sérieux pour être crédible auprès des banques
Laurent, repreneur d’une entreprise de
mécanique et maintenance industrielle
|
« Le plus dur pour
tout repreneur, c’est de trouver une entreprise à reprendre finançable. La
recherche du financement fait partie des étapes essentielles. Il faut un
apport sérieux pour être crédible auprès des banques. »
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Réussir le management des gens
Valentin, repreneur d’une société d’électronique
industrielle
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« Le plus compliqué
dans la reprise, c’est le management des gens, mais c’est aussi une source de
satisfaction. Etre employeur, c’est le vrai moteur de ma vie. Je me sens totalement impliqué et utile à la vie économique de mon pays. Je fais vivre
des familles même si cela se fait parfois au détriment de la mienne et de ma
propre santé. »
|


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