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mardi 28 juillet 2026

Rencontre des Experts du réseau FRANCESSION à Tours


Un grand merci à Geoffroy Roinard (cabinet MERGENCE) de nous avoir reçus dans ses installations à Tours. Un accueil au top avec mention spéciale pour la climatisation !

Au programme de la rencontre :

- formation et partage d'expériences sur nos pratiques de l'IA générative, règles de discrétion et confidentialité

- honoraires (mandats de cessions et acquisitions d'entreprises), clauses et conditions particulières

- préparation du book d'opportunités d'entreprises à reprendre du réseau FRANCESSION

- visite à Vouvray d'une Maison de productions de vins du Val de Loire, visite de caves, dégustation...

Une rencontre animée, chaleureuse et pleine d'enseignements utiles pour grandir ensemble. 

Le réseau FRANCESSION poursuit résolument sa trajectoire pour être toujours plus performant dans son activité de conseil en cession et acquisition aux PME. 



mercredi 3 juin 2026

FRANCESSION sur le podium national de la transmission d’entreprise et leader dans plusieurs régions en 2025

En 2025, le réseau FRANCESSION, qui réunit 16 cabinets indépendants de fusions-acquisitions, a accompagné avec succès 37 transmissions d’entreprises.


80 % des opérations concernent des cessions d’entreprises et 20 % des acquisitions de sociétés.

Les entreprises accompagnées évoluent dans des secteurs très variés, parmi lesquels :

  • Production et transformation de légumes et fruits bio
  • Bureau d’études en ingénierie du bâtiment
  • Fabrication de matériel d’irrigation et traitement de l’eau
  • Élagage grande hauteur et travaux forestiers
  • Prise de vues aériennes en mouvement
  • Maintenance et dépannage de systèmes d’élévation et d’accessibilité
  • Édition de logiciels pour cliniques vétérinaires
  • Transport et logistique
  • Agence de communication digitale et événementiel
  • Nettoyage de locaux
  • Pose et rénovation de menuiseries intérieures et terrasses bois
  • Usinage et fabrication de couteaux de poche, de table et de cuisine
  • Agencement d’espaces intérieurs
  • Distribution optique
  • Hôtellerie de plein air
  • Fabrication de produits de chocolaterie et de confiserie
  • Négoce de pièces d’usure pour le secteur agricole
  • Location de véhicules avec chauffeurs
  • Fabrication de menuiseries en aluminium
  • Fabrication d’ustensiles et accessoires de cuisine
  • Confection de luxe pour grands comptes
  • Pose d’ouvertures, pergolas et carports
  • Fabrication et distribution de camping-cars
  • Distribution de vêtements hommes et femmes
  • Pilotage de projets industriels

Les opérations ont été réalisées dans de nombreuses régions françaises. FRANCESSION est sur le podium, souvent leader de la transmission d’entreprise en région, notamment en Auvergne, Centre, Pays de la Loire et Haute-Normandie.

FRANCESSION confirme sa 3ᵉ place au classement national FUSACQ 2025 (segment TPE – PME – ETI) en nombre d’opérations, pour la deuxième année consécutive.

« Dans un contexte très exigeant et concurrentiel, nous sommes ravis de tenir le cap et maintenir notre dynamique », indique Jean-Yves LESTRADE, Associé de FRANCESSION.

lundi 3 mars 2025

Repreneurs d'entreprises : huit erreurs de base à éviter !

La démarche de reprise doit être soigneusement préparée. Il y a des facteurs clés pour réussir et des erreurs à ne pas commettre. Observations et conseils aux repreneurs d'entreprises pour mettre toutes les chances de leurs côtés !



Envisager la reprise d’une entreprise par défaut

Il n’est pas rare qu’un repreneur s’intéresse à la reprise d’une entreprise par défaut et sans grande motivation, faute de possibilités de retrouver une activité salariée. Pour avoir une chance de réussir, le repreneur doit avoir une énorme envie d’acquérir une société et avoir la fibre entrepreneuriale. Il mesure la valeur ajoutée et le sang neuf qu’il peut apporter à une entreprise. 
Il se forme à la reprise d’entreprises. Il étudie en permanence des dossiers d’entreprises à céder. Son périmètre de recherche est large. Il est aguerri à la rencontre des cédants. Il fréquente un club de repreneurs d'entreprises. Il sait convaincre les banquiers. Sa crédibilité auprès des experts en transmission d’entreprise et des cédants est proportionnelle à ses motivations et son expérience d’analyse et vécu des dossiers.

Méconnaître les qualités de base des chefs d’entreprises

Le repreneur qui réussit a un vrai projet. Il sait se projeter dans l’avenir, agir pour développer son entreprise, se ménager une marge de manœuvre pour s’adapter aux imprévus, s’adapter aux crises multiples, anticiper sur les opportunités de l’évolution des marchés. Il sait ce qu’il ne veut pas. 
Il incarne les qualités qui définissent les chefs d’entreprise : détermination, réactivité, motivation, enthousiasme, capacité de décision et d’action, capacité de prise de risques… Souvent, le plus difficile pour le repreneur est de concilier ces qualités entrepreneuriales avec une certaine humilité.

Ne pas savoir créer la confiance avec le cédant   

La reprise n’est possible que si le repreneur réussit à créer dès les premiers instants de la rencontre la confiance avec le cédant. La vente d’une entreprise est autant une affaire de psychologie que de chiffres. Le caractère, la personnalité et le savoir-être du repreneur sont les facteurs déterminants ou discriminants de la faisabilité de l’opération. 
Le repreneur est capable de saisir des « non-dits ». Il maîtrise la conduite d’un entretien. Il pose les bonnes questions « brise-glace » au bon moment. Il écoute le cédant pour comprendre sa stratégie qui est le reflet des valeurs de son entreprise. A ce stade du premier RDV, il faut éviter d’aborder directement la question de la valorisation. C’est le sujet sensible qui fâche et c’est en priorité à un intermédiaire (généralement le conseiller du cédant) de traiter cette question avec les deux parties. 
 

Ne pas avoir de conseil pour étudier les dossiers et se décider

L’acquisition d’une entreprise est un projet de vie qui a beaucoup d’implications pour l’évolution de la vie personnelle et professionnelle du repreneur. Le projet impacte aussi son entourage et sa vie familiale. Il implique des engagements financiers et une mobilisation souvent significative des ressources et économies de l’acquéreur.  Il est essentiel que le repreneur se fasse aider par un professionnel des acquisitions d’entreprises ou qu’il prenne l’avis d’un expert-comptable sur la faisabilité économique de l’opération, le  juste prix de l’entreprise et le retour sur investissement.


Avoir des préjugés

La reprise d’entreprise demande une grande ouverture d’esprit. Le repreneur aguerri sait aller à contre-courant des idées reçues. Il n’élimine surtout pas les TPE, petites entreprises ou les sociétés en manque de rentabilité. S’il ne s’intéresse qu’aux entreprises dans une situation financière saine avec résultats récurrents, il se prive de 80 % des dossiers. La relation humaine est le sujet le plus important et il n’y a que la rencontre avec le cédant qui permet de comprendre tout l’intérêt d’une entreprise à reprendre.

Ne pas jouer la transparence avec le conseil du cédant

Le conseiller en cession a un rôle pivot essentiel : il impulse une dynamique de contacts indispensables pour la concrétisation de l’opération, il communique les informations confidentielles sur l’entreprise, il prépare et organise les rencontres, il veille au suivi des échanges, il joue un rôle tampon sur les sujets sensibles (valorisation), il instaure un bon climat de travail entre toutes les parties... 
Le repreneur personne physique a toutes ses chances et beaucoup d’arguments à faire valoir, même lorsqu’il est en concurrence avec une personne morale. Mais il doit jouer la confiance et la transparence avec le conseil du cédant, être convaincant et crédible sur son niveau d'apport personnel et surtout savoir convaincre avec force que son projet de reprise est le meilleur.

Ne pas avoir de fiche projet 

Le secteur de la transmission d'entreprise est assez étroit, peu accessible et confidentiel. Tout repreneur doit vite appréhender les codes subtils des acteurs de cet environnement et les règles comportementales. Il doit jouer la clarté et la sincérité sur ses motivations, son profil, sa formation, son parcours professionnel, son expérience de repreneur d'entreprise, son apport personnel et ses capacités financières réelles... La fiche projet du repreneur est incontournable. C'est un gage de transparence et de crédibilité.  


Ne rien budgéter pour rémunérer les conseils 

Le plus difficile pour tout repreneur est de se faire connaître et de trouver des entreprises à reprendre. Il faut faire feu de tout bois. Il y a sur le net un certain nombre de sites qui donnent accès gratuitement à des annonces d’entreprises à reprendre. Il n’est pas rare que ces annonces ne soient plus actualisées ou plus d’actualité.  
Le repreneur ne doit pas être freiné par le coût des mises en relations d’entreprises à reprendre. Les statistiques démontrent que les dossiers d’entreprises à reprendre aux mains des professionnels de la cession (généralement sur FUSACQ) sont plus mûrs, précis et qualifiés. Ils concernant des cédants  « coatchés » pour franchir tous les obstacles inhérents au processus de cession et ils se caractérisent par une statistique de réussite bien supérieure aux autres dossiers. 
Le repreneur devra aussi budgéter une enveloppe de frais de conseils (experts comptables, avocats, experts en fusions acquisitions,...) dont le coût sera intégré au plan de financement de reprise. Ce n'est pas un bon calcul de se passer de ces conseils, car ils sont précieux pour éviter des erreurs qui pourraient se payer cher plus tard.

Jean-Yves LESTRADE, Directeur Associé de FRANCESSION (réseau de 16 cabinets de fusions acquisitions)










mardi 14 janvier 2025

Le réseau FRANCESSION se renforce dans l’ouest avec Mickael LIMOUSIN



Ingénieur agronome de formation, 49 ans, Mickael LIMOUSIN a 20 années d’expérience dans le financement bancaire d’entreprises et à la direction d’un centre d’affaires entreprises du CREDIT MUTUEL en Loire Atlantique.


Il a créé il y a 3 ans, en association avec un réseau d’expertise comptable en Loire Atlantique, son cabinet (AVEC VOUS à Nantes) spécialisé dans les opérations de cessions, acquisitions et financements d’entreprises.

Mickael compte déjà de belles références d’opérations réussies dans la cession d’entreprises dans des secteurs d’activités diversifiés : CVC plomberie, négoce de produits de nettoyage, négoce de fourniture industrielle, distribution de matériel de travaux publics, produits de viticulture, production de bois de chauffage, prestation de découpe de viande…


Mickael LIMOUSIN a découvert l’intérêt de rejoindre FRANCESSION grâce à sa collaboration privilégiée depuis plusieurs années avec Hervé LEFEUVRE (cabinet HL CONSEIL à Nantes), Expert en transmission d’entreprise très ancré sur la région ouest et membre fondateur du réseau FRANCESSION.


Pour optimiser son développement et toutes les synergies, le réseau FRANCESSION souhaite compléter son maillage territorial national et intégrer d’autres membres partenaires, comme Mickael LIMOUSIN, connaissant bien le métier des transmissions d’entreprises et levées de fonds avec un ancrage sur d’autres régions, parmi lesquelles PACA, région de Bordeaux, Rhône, Ile de France et Grand Est. Nous serons ravis de vous en parler.

Jean-Yves LESTRADE, FRANCESSION Grand Est

mercredi 27 décembre 2023

Le réseau FRANCESSION conseille avec succès 15 opérations de cessions et acquisitions d'entreprises


Malgré un contexte économique chahuté, l'activité des Experts en transmission d'entreprise du réseau FRANCESSION est restée soutenue tout au long de l'année 2023. Aperçu des dernières opérations réussies : 

Revêtements techniques 

Cession de la société ID GROUP en Savoie, un des leaders des tapis en caoutchouc et des revêtements de sols antidérapants notamment pour les stations de ski, reprise par un repreneur personne physique         

Hervé BERNAILLE – ARLIE à Albertville


Cabinet d’huissier de justice

Conseil d’un associé cédant personne physique pour la cession de ses titres de la SELARL VILLARD – KERISIT, société titulaire d’un office de Commissaire de Justice à Quimper        

Jean-Yves ROUAT - TERRES D’EXPERTS – ACCELLIANCE à Quimper et Lorient 


BTP

Cession en Région Centre d’une entreprise de BTP spécialisée dans le terrassement et la pose de géomembrane d'étanchéité

Geoffroy ROINARD – MERGENCE à Tours


Transport sanitaire

Cession des ambulances ABC TRANSPORTS dans l’Hérault au groupement TSO, premier acteur privé des transports sanitaires en région Occitanie

Arnaud CHENIER – EXCO FINANCE & TRANSACTIONS OCCITANIE à Montpellier 

 

Maintenance et réparation navale

Cession de la société TECHNIC PLAISANCE en Loire Atlantique, concessionnaire de moteurs in bord pour la marine de plaisance et commerciale, reprise par M. Yann JAMOT

Sophie BOZIC – ENJEUX à Nantes

 

Mécanique de haute précision

Cession d’une entreprise de haute précision en Normandie

Bertrand CUIR – FINANCIERE DE NORWAY à Rouen et Lille

 

Transport logistique

Cession de la société TRANSPORTS DUMAS établie dans la Loire

Frédéric PORTERA – STRATEGEO à Lyon

 

Bureau d’études

Cession de la société Bureau d’Etudes MONJANEL dans le Puy-de-Dôme, spécialisée dans la topographie et cartographie pour les réseaux réseaux énergétiques souterrains et aériens

David RAGE – FUSAX PARTNERS à Clermont-Ferrand

 

Hôtellerie de Plein Air

Conseil à l’acquisition des campings en Vendée LE COLOMBIER 4* et LE ROC 3* et ILE CARIOT 3 * dans le Marais Poitevin

Laury KOSCIELNIAK – EXAKT à Niort

 

Entreprise de formation

Cession d’un institut de formation de formateurs à Paris

Hervé de MONES – COMPAGNIE FINANCIERE DU BUIS à Paris

 

Syndic de copropriété

Conseil d’un repreneur personne physique pour l’acquisition d’un syndic de copropriété à Paris

Yannick DUFRECHOU – FYD INVEST à Toulouse

 

BTP second-oeuvre

Conseil à l’acquisition de la société CURT BATIMENT dans la Nièvre, entreprise générale de bâtiment tous corps de métier reprise par la société GAIA TR  

Philippe DORIER – IF AUDIT à Chalons-sur-Saône

 

Entreprises d’électricité

Cession de la société SOVITEL (installations électriques, courant fort, courant faible) et de la société GEORGES ELECTRICITE (électricité industrielle) dans la Marne au groupe ELLIVA INGENIERIE

Jean-Yves LESTRADE – JEAN-YVES LESTRADE CONSEIL à Metz


Un grand merci à nos clients pour leur confiance, ainsi qu'à tous les conseils et acteurs de la réussite de ces opérations !


L'équipe de FRANCESSION vous adresse ses meilleurs voeux pour 2024 !


jeudi 14 décembre 2023

Transmission d’entreprise dans le contexte chahuté de la fin 2023 : quelles observations ?


Les tables-rondes co-organisées par les Chambres de Commerce et d’Industrie et la revue Reprendre & Transmettre Magazine sur la transmission d’entreprise sont toujours intéressantes et instructives. Observations et enseignements des récentes rencontres dans le Grand Est à Saint-Dizier (Haute-Marne), Epinal (Vosges) et Châlons-en-Champagne (Marne).

MARCHE ACTIF

Malgré le contexte économique qui s’est fortement essoufflé, le marché de la transmission d’entreprise est resté actif. Pour Marc CHAMOREL de Reprendre & Transmettre Magazine, l’explication tient « principalement à l’afflux d’entreprises à vendre avec des cédants lassés par les crises qui n’en finissent pas et par la complexité de la gestion des ressources humaines de leur société ».


LES ACQUEREURS D'ENTREPRISES SONT NOMBREUX

La croissance externe est plus que jamais au cœur du développement des entreprises pour conforter leurs positions et doper leurs performances. Il y a une bataille à fleurets mouchetés entre les financeurs et fonds d’investissements pour accompagner ces opérations et investir dans les secteurs porteurs.

Il y a un regain de très bons profils de repreneurs personnes physiques, bien formés et préparés à leur projet d’acquisition, notamment via la formation à la reprise d’entreprise du CRA. Leur niveau d’apport personnel et capacité financière tend à augmenter. Les repreneurs qui obtiennent l’appui d’un dirigeant d’entreprise ou d’un investisseur en capital de proximité offrent une alternative très crédible et motivante face à la concurrence des entreprises en recherche d’acquisition.


LES TRANSMISSIONS D'ENTREPRISES AUX SALARIES EN AUGMENTATION

Marie-Madeleine MAUCOURT, directrice régionale chez les SCOP Grand Est, a indiqué dans ses interventions aux tables-rondes que « la transmission des entreprises familiales aux salariés est en plein essor sous le statut SCOP avec des mécanismes attractifs d’aide et de financement facilitant l’accès des salariés au capital ».



UNE DETTE SENIOR REMBOURSABLE DE FACON SECURISEE

Le durcissement du contexte économique induit naturellement un tassement des multiples de valorisation. Plus que jamais, la seule valeur d’entreprise qui compte pour le cédant est la valeur de marché de sa société, c’est-à-dire celle d’un acquéreur sérieux et de confiance avec une LOI claire et une offre de reprise financée.

Comme l’a indiqué avec pédagogie Guillaume BRUNET, directeur des centres d’affaires de la CAISSE D’EPARNE GRAND EST EUROPE, « la dette senior doit être remboursable de façon sécurisée. Le financement s’étudie au cas par cas dans sa globalité. Dans tous les cas, il est conseillé au repreneur de présenter son projet d’acquisition à la banque le plus tôt possible ».


" CAILLOU DANS LA CHAUSSURE "

Les faits parlent d’eux-mêmes. La probabilité de vendre est nettement plus élevée avec l’aide des professionnels. Le rôle de l’Expert en transmission d’entreprise est parfois celui « d'un caillou dans la chaussure ». Comme le dit cet expert aguerri en cession d’entreprise, « il faut faire redescendre sur terre les prétentions excessives de certains cédants, savoir imposer une dynamique de négociation, pousser les parties dans leur retranchement pour faire bouger les lignes, provoquer les déclics nécessaires aux solutions de compromis... ».


LOI, PROTOCOLE D'ACCORD... LES DELAIS S'ALLONGENT

La durée moyenne d’instruction des opérations s’allonge. Plusieurs experts en transmission d’entreprise expérimentés ont dit qu’un délai dépassant deux années entre le début du processus de recherche de repreneurs et le closing n’est plus si rare depuis la sortie de la période covid-19.

Cette situation tient notamment aux documents juridiques, LOI (Lettre d’intention) de plus en plus longue (courant d’avoir 5 ou 6 pages), protocole d’accord de plus en plus sophistiqué et sécurisé, garantie d’actif passif… dont toutes les modalités sont parfois âprement négociées entre les parties et leurs conseils.

Dans tous les cas, il est important de préparer bien en amont le dossier de présentation et passer en revue tous les documents qui seront à transmettre à l’acquéreur.


QUID DU CREDIT-VENDEUR ?

Les professionnels ont dit qu’ils pratiquent très peu le crédit-vendeur. Ou alors dans des cas limités, par exemple pour donner un coup de douce au repreneur pour le bouclage de son plan de financement. Ou autre exemple, lorsqu’il y a une condition et nécessité d’implication forte du cédant pendant la période d’accompagnement du repreneur pour assurer l’activité après la reprise.


VOYANTS ECONOMIQUES A L'ORANGE 

Les patrons de PME n'ont plus le moral avec la baisse d'activité dans un certain nombre de secteurs et des carnets de commandes à un niveau très faible. Bon nombre d'entreprises souffrent aussi d’une insuffisance de trésorerie que le remboursement des PGE ne facilite pas. 

Les défaillances d’entreprises sont en hausse par rapport aux deux dernières années mais, d'une manière plus générale, cette situation ne correspond qu'à un retour au niveau moyen des redressements judiciaires d’avant contexte covid-19.


OCCASION UNIQUE DE RENCONTRES DES PROFESSIONNELS DE L'ECOSYSTEME 

Ces tables-rondes organisées par les Chambres de Commerce et d’Industrie avec l’animation de Marc CHAMOREL de la revue Reprendre & Transmettre Magazine constituent toujours une occasion unique de rencontres et d'échanges avec des professionnels connus de l’écosystème de la transmission et du financement d’entreprise en régions, dirigeants d’entreprises et repreneurs. 

La transmission d'entreprise est une belle aventure qui commence toujours par des rencontres entre des personnes liées par des liens mutuels de confiance et qui ont envie de travailler ensemble. 

Jean-Yves LESTRADE, Associé de FRANCESSION

mardi 1 août 2023

Cession d’entreprise : et si vous vous faisiez aider pour vendre votre société ?

Les chefs d’entreprises se demandent parfois à quoi bon se mettre en vente si c’est un chemin de croix et si la valorisation ne convient pas. La démarche de cession les oblige à se poser des questions auxquelles ils n’ont pas envie de répondre. La tentation pour le cédant est grande, face aux difficultés et à l’inconnu, de se replier sur lui-même et remettre à plus tard ce sujet qu’il ne peut pas maîtriser tout seul. Il y a de nombreuses raisons d’agir autrement et d’engager sans délai le processus de cession d’une société.


Partir l'esprit tranquille pour réaliser d’autres projets d’accomplissement personnel

Il y a de nombreux managers repreneurs talentueux en recherche d’entreprises. Ils rêvent d’acquérir une société et ils sont désespérés par la difficulté à rencontrer des cédants qui n’osent pas parler de ce sujet. Il y a aussi beaucoup d'entreprises en recherche de sociétés complémentaires à leurs propres activités à reprendre et développer. 

Les salariés qui connaissent l’âge du dirigeant se font souvent du souci pour la pérennité de leur entreprise et de leur emploi ; ils sont rassurés quand il y a une solution de continuité permise par une cession transmission à un repreneur.

Tous les dirigeants d’entreprises peuvent être très fiers de leur parcours professionnel qui a connu beaucoup de réussites et de moments forts. Ils savent aussi à quel point leur entreprise est utile pour faire vivre leur territoire. Le plus important est de pouvoir partir l'esprit tranquille pour réaliser d'autres projets d'accomplissement personnels et profiter pleinement de la retraite.

La démarche de cession est une démarche de progrès pleine d’enseignements pour préparer la transmission

Toute entreprise a besoin un jour ou l’autre de sang neuf, d’une nouvelle vision, d’une nouvelle impulsion. Il y a plusieurs méthodes pour cela, la principale étant un changement de dirigeant.

La démarche de cession est une démarche de progrès pleine d’enseignements. Il n’est pas rare que le processus de recherche d’un repreneur permette un déclic pour trouver une solution optimale de cession à un acquéreur extérieur en association avec les hommes et les femmes clés de la société, ce qui n’était pas concevable avant.

La cession de la société est le moyen le plus performant pour à la fois assurer la continuité de l’entreprise et pour permettre au cédant de récolter le fruit de son travail. Il n’y a aucune gêne à avoir quand on engage une démarche sérieuse pour aboutir à l’objectif de cession dans les meilleures conditions possibles. C’est le devoir d’un chef d’entreprise de gérer avec intelligence et tout le professionnalisme requis ce projet si important pour lui-même et pour le devenir de sa société.

Les cédants sont unanimes pour dire qu’ils auraient dû se faire aider plus tôt

Les chefs d’entreprises savent pertinemment que pour réussir à vendre leur société, ils doivent se remettre en question, s'ouvrir aux autres, préparer leur entreprise dans cet objectif, communiquer des informations sensibles, accepter des concessions, accepter une perte de pouvoir, se faire aider...

Etre accompagné est une condition clé de la réussite. Les statistiques montrent que les chances de vendre et les conditions de la cession sont bien plus élevées avec l’aide des professionnels de la transmission. Ils veillent à la confidentialité, ils prospectent les repreneurs, ils valident leur sérieux et capacité financière, ils impulsent une dynamique de négociation, ils font bénéficier le cédant de leur expérience sur de multiples cas de cession, ils agissent avec simplicité et réactivité, ils mettent en œuvre un processus balisé qui permet au cédant de rester concentré sur la gestion de son entreprise.

Leur travail est naturellement complémentaire à celui des experts comptables, avocats, financeurs, conseillers des chambres consulaires… Le métier de conseil en transmission est un métier d'expert qui demande beaucoup d'expérience et de savoir-faire.

Les chefs d'entreprises qui ont réussi à vendre reconnaissent tous que la cession de leur société a été une belle aventure qui a été souvent pimentée par des moments de doutes, des obstacles et des aléas imprévisibles. Ils sont aussi unanimes pour dire qu’ils ont perdu beaucoup de temps à ne rien faire ou essayer de vendre tout seul et qu’ils auraient dû se faire aider plus tôt.

Jean-Yves LESTRADE, Associé du réseau FRANCESSION

jeudi 22 juin 2023

Ils ont vendu leur entreprise ? Témoignages et conseils de cédants aguerris !

Quelques mois après la réussite de nos missions de cession d’entreprise, nous avons pour habitude de revoir le cédant. C'est toujours un moment de convivialité très intéressant. Une relation mutuelle de confiance et complicité s'est tissée au fil du temps entre nous. On échange sur les temps forts et les moments difficiles, les enseignements, les facteurs émotionnels… Nous vous livrons quelques observations de ces chefs d’entreprises qui ont vendu leur société. Des remarques et des conseils à méditer !



Processus de cession sur plusieurs années « On ne peut pas faire l’économie d’une préparation pour passer en revue les questions essentielles à la transmission préalables à la décision et à la mise en vente de la société. Il faut anticiper et savoir que le processus peut se dérouler sur plusieurs années »

Luc PLICHET, dirigeant de la société PRESTELYS (commercialisation de matériel industriel pour blanchisserie) à Marly/Moselle reprise par le groupe ADELYA


Se mettre en retrait « Quand le dirigeant décide de mettre en vente son entreprise, il est utile qu’il se mette en retrait pour permettre aux salariés de se préparer à gérer l’après, à leur inculquer tout ce qu’il sait ; il est tout aussi important pour le cédant de se faire accompagner par un professionnel des transmissions d’entreprises pour trouver des repreneurs, les mettre en relation, coordonner les négociations avec un rôle tampon... »

Marcel NISI, dirigeant de la société EST MATERIAUX (distribution de matériaux de construction) à Dieffembach-lès-Hellimer/Moselle reprise par le groupe familial de sociétés animé par M. Hervé DE NORAY.  

 

Donner de l’autonomie à l’équipe en place « Le premier conseil à donner au cédant est de prendre du recul dans la gestion de son entreprise en donnant plus d’autonomie et de responsabilités aux salariés ; un des points clés sur ce sujet est veiller à partager et transférer le savoir-faire commercial du dirigeant vers son équipe de salariés. »

Paul JONET, dirigeant de la société BJ INDUSTRIES (réalisation d’unités industrielles de récupération des batteries au plomb) à Tournes/Ardennes reprise par M. Uhlrich AUMÜLLER


Pas d’organisation en rateau « En amont de la cession, il faut staffer l’organisation de l’entreprise ; le renforcement des ressources humaines est un investissement créateur de valeur. Je conseille tout autant au cédant de réfléchir à la sortie et préparer la reconversion, il faut avoir des projets pour l’après. »

Farida GUIONNET, dirigeante de la société AFCD (installation de portes et portails automatiques) à Migné-Auxances /Vienne reprise par le groupe à capitaux allemands GU-FERCO

 

Respect, confiance, honnêteté « Bien-sûr la valorisation de l'entreprise va s'appuyer sur les règles et méthodes d'usage et constituer la base des négociations ; les échanges entre le repreneur et le cédant apportent inévitablement des divergences de points de vues ; le respect, la confiance, l'honnêteté de chacune des parties sont les fondements du résultat qui doit satisfaire chaque intervenant ! »

 Xavier LENNE, expert-comptable, cédant du Cabinet AEC Xavier LENNE à Essey-Lès-Nancy/Meurthe et Moselle

 

Ne pas tarder à engager le processus de cession « Je conseille à tout au cédant de ne pas tarder à engager le processus de cession qui peut se dérouler sur plusieurs années ; même pour une transmission en interne de l’entreprise à ses principaux salariés, il est nécessaire de se faire accompagner dans la négociation par un professionnel de la transmission d’entreprise. »

Pierre ARNAUD, dirigeant de la société PA TECHNOLOGIES (revêtements industriels et anti-corrosion) à Thionville/Moselle reprise par deux salariés, Baptiste BRUNEL et Christophe MIGUET

 

Rassurer et démontrer qu’il y a une équipe derrière le cédant « Le cédant doit se faire entourer par un conseil sérieux et compétent ; il doit bien tenir son entreprise dans tout le processus de recherche d’acquéreurs et de négociations, démontrer qu’il a une équipe derrière lui pour le seconder, rassurer les repreneurs en montrant que son entreprise tourne de façon autonome et qu’elle sait affronter sereinement les difficultés et aléas de son activité. »

Benoist LEHERON, dirigeant des laboratoires LMB (fabrication de prothèse dentaire) à Charleville-Mézières/Ardennes et ANCEAUX à Reims/Marne repris par le groupe CORUS

 

Le repreneur ne doit pas vouloir aller trop vite « Mon conseil au repreneur est d’observer et de prendre la température de l’entreprise dans la période initiale de la reprise ; il faut éviter de bousculer les gens, vouloir aller trop vite et changer le mentalité de l’entreprise du jour au lendemain. »

Claude BLIN, dirigeant de la société HYPERBURO (distribution de fourniture et mobilier de bureau) à Ludres/Meurthe et Moselle

 

Propos de chefs d’entreprises recueillis par Jean-Yves LESTRADE, Associé de FRANCESSION (réseau de 16 cabinets de fusions acquisitions)                                                                                     Email : jylestrade@wanadoo.fr   Tél : 06 08 31 68 86 

dimanche 8 janvier 2023

FUSACQ - Sondages sur la transmission d'entreprise - Réponses intéressantes et instructives !

 

FUSACQ, site de référence pour la transmission d'entreprise, est un site internet riche d'informations utiles aux repreneurs d'entreprises comme aux cédants sur les opérations de cessions d'entreprises, acquisitions d'entreprises, financements et levées de fonds. 

En rubrique " boîte à outils ", FUSACQ présente d'intéressants sondages d'internautes (en majorité des repreneurs d'entreprises) sur ces thématiques. Extrait de 16 questions-réponses.  
 




Cliquez ici pour voir toutes les questions réponses sur FUSACQ 


Post sur le BLOG consacré à la transmission d'entreprise de Jean-Yves LESTRADE (Associé du réseau FRANCESSION)  -  jylestrade@wanadoo.fr 

mercredi 2 novembre 2022

Comment réussir sa reprise d'entreprise ? Conseils de repreneurs aguerris !

Trouver une société à acquérir et concrétiser avec succès la reprise n'est qu'une première étape. L'enjeu, c'est le respect des engagements, la réussite de l'opération dans la durée, l'accomplissement personnel... Impressions, observations et conseils de repreneurs aguerris sur le vécu de leur aventure entrepreneuriale. 

Conseils de repreneurs d'entreprises familiales
 
Avoir l’avis de l’expert-comptable
François, repreneur d’une entreprise de fabrication de matériaux isolants

« Il faut être lucide et réaliste, ne pas se raconter d’histoires, ne pas s’emballer, avoir conscience que beaucoup d’entreprises de sociétés potentiellement à reprendre offrent peu de visibilité et sécurité. Il faut écouter les autres, sa famille, sa femme et ses enfants, et avoir l’avis de son expert-comptable. »


Le point le plus important, c’est de trouver sa cible
Guillaume, repreneur d’une entreprise de menuiserie aluminium et bois

« La reprise d’une entreprise est un parcours du combattant. Pour moi, le chemin a été long, difficile, semé d’embûches, avec des espoirs fugitifs suivis de multiples déceptions avant de trouver le cadre propice à une belle aventure. Le point le plus important, c’est de trouver sa cible. Mais vouloir aller trop vite, c’est prendre le risque de se tromper et le regretter ensuite. »


Il faut une fourchette de valorisation réaliste
Damien, repreneur d’une entreprise de traitement du bois

« La valorisation doit tenir compte en priorité des résultats obtenus en période de croissance molle. On ne peut plus se baser comme par le passé sur la moyenne des paramètres financiers des trois dernières années. »


Mesurer l’importance de l’intuitu personae du cédant
Sylvain, repreneur d’une société de fourniture industrielle

« Le plus difficile pour moi qui reprend régulièrement des entreprises est de mesurer la part d’intuitu personae du cédant et la culture de l’entreprise à reprendre. La croissance externe est très complémentaire à la croissance interne. Dans la balance des aspects positifs et négatifs d’une opération de croissance externe, on est souvent proche de l’équilibre. Après coup, je constate parfois que 1 + 1 + 1 = 2. »


Disposer d’un tableau de bord fiable
Philippe, repreneur d’une entreprise de fabrication d’emballages

« J’ai sous-estimé la difficulté de créer un tableau de bord fiable. Il faut du temps pour le concevoir car il faut une connaissance fine de l’activité de l’entreprise. Quand il y a des dérapages ou foyer de pertes, il faut pouvoir réagir immédiatement. Le cédant disposait d’indicateurs en apparence sommaires, mais qui étaient en pratique d’une grande fiabilité et il avait l’aide de son épouse qui avait un œil de chien de garde sur tout quand son mari était à l’extérieur. »


Avoir une énorme envie de reprendre
Alexandre, repreneur d’une entreprise de couverture étanchéité

« Le repreneur doit avoir une énorme envie de reprendre une société et se mettre à son compte. Il faut qu’il ait cela dans la peau. Quand on est repreneur, on est souvent désemparé par la difficulté à trouver des dossiers, et on a souvent l’impression de s’adresser à un mûr. Il est essentiel pour tout repreneur d’avoir à ses côtés un conseil pour l’aider à se décider. »


Ne pas parler de la valorisation la première fois
Augustin

« J’ai perdu la confiance du cédant en abordant directement avec lui lors de notre première rencontre la question de la valorisation de son entreprise. C’est la question qui fâche. C’est avec le conseiller du cédant qu’un repreneur doit traiter cette question. »


« être employeur, c’est le vrai moteur de ma vie, je me sens totalement impliqué et utile à la vie économique de mon pays »

Envisager l’échec plus tôt
Grégoire, repreneur d’une société de chauffage, sanitaire, climatisation

« Une fois qu’on est dans l’entreprise, il y a plein d’urgences et il est très difficile de relever la tête du guidon. Il faut savoir envisager plus tôt un échec. Renflouer ne sert à rien et m’a juste permis d’acheter du temps. J’aurais dû me mettre plus tôt sous plan de sauvegarde et souscrire une assurance pour disposer d’un revenu après la cessation de mon activité. »


Avoir un plan B
Jean-Marc, repreneur d’une entreprise de charpente métallique

« Il y a des aléas imprévisibles dans l’aventure de la reprise d’une entreprise. Je conseille d’avoir un plan B et peut-être même C et D ! Quelles sont les marges de manœuvre si la rentabilité attendue n’est pas au rendez-vous, si le coût de la reprise est plus élevé et si la mise en œuvre du projet prend plus de temps que prévu ? » 


Un apport sérieux pour être crédible auprès des banques
Laurent, repreneur d’une entreprise de mécanique et maintenance industrielle

« Le plus dur pour tout repreneur, c’est de trouver une entreprise à reprendre finançable. La recherche du financement fait partie des étapes essentielles. Il faut un apport sérieux pour être crédible auprès des banques. »  


Réussir le management des gens
Valentin, repreneur d’une société d’électronique industrielle

« Le plus compliqué dans la reprise, c’est le management des gens, mais c’est aussi une source de satisfaction. Etre employeur, c’est le vrai moteur de ma vie. Je me sens totalement impliqué et utile à la vie économique de mon pays. Je fais vivre des familles même si cela se fait parfois au détriment de la mienne et de ma propre santé.  »


Propos de repreneurs et dirigeants d'entreprises recueillis par Jean-Yves LESTRADE, Associé de FRANCESSION