lundi 21 novembre 2016

Equipement de bureau : reprise de la société HYPERBURO installée sur le DYNAPOLE de Ludres Fléville (54)

Notre cabinet spécialisé en transmission d’entreprise a accompagné avec succès la cession de la société HYPERBURO (raison sociale ALEXANE HYPERBURO) à Ludres. Cette entreprise spécialisée dans la distribution de produits d’équipements de bureaux, a été créée en 2 000 par Claude et Béatrice BLIN.


HYPERBURO exploite un bâtiment de plus de 1 000 m² sur le DYNAPOLE, situé au sud de l’agglomération de Nancy, une des plus grandes zones d’activité et de chalandise en Lorraine. L’entreprise est connue et appréciée de sa clientèle (surtout professionnelle) pour son savoir-faire et sa palette complète de produits (7 000 références HYPERBURO).
 
Deux repreneurs dynamiques
Les repreneurs de la société HYPERBURO sont Sébastien GENY et Kévin VIDARD, respectivement âgés de 40 et 38 ans, qui ont tous les deux un solide parcours entrepreneurial et une grande expérience du métier acquise dans des groupes d’équipements de bureau. Sébastien et Kévin impulsent de nouveaux axes de développement d’HYPERBURO, dont celui de la création d’un grand showroom de bureaux. 
 
Conseils de l’opération
  • Cabinet d’expertise comptable de Claude et Béatrice BLIN : Xavier LENNE du  Cabinet AEC XAVIER LENNE à Essey-lès-Nancy
  • Conseil juridique : Claire REMY RAMBOURG du Cabinet FILOR AVOCATS à Villers-lès-Nancy
  • Cabinet d’expertise comptable repreneur : Francis KINZELIN du Cabinet BATT ASSOCIES à Vandoeuvre-lès-Nancy
  • Conseil en cession cédant : Jean-Yves LESTRADE, conseil en transmission d’entreprise à Metz

Jean-Yves LESTRADE, conseil et rapprochement d'entreprise (Grand Est)                
Tél : 06 08 31 68 86

lundi 1 août 2016

A quoi sert l’intermédiaire ou le cabinet spécialisé en cession d’entreprise ?

Les repreneurs individuels se méfient parfois des « intermédiaires » ou conseillers en cessions d’entreprises qui sont mandatés par le vendeur. Ils veulent avoir un lien direct avec le cédant. Ils se demandent quel est l’intérêt de la présence du conseil du cédant pendant les rencontres. Souvent les repreneurs (comme les cédants au début de la démarche de recherche d’un repreneur) sous-estiment le rôle de l’intermédiaire pour la réussite de l’opération.


Le conseiller en cession a un rôle pivot essentiel. Il valide le sérieux des repreneurs, il communique les premières informations confidentielles, il organise les rencontres. Après chaque échange, il est important qu’il débriefe et connaisse le sentiment du cédant comme du repreneur.

C’est prioritairement à lui d’aborder  les questions qui fâchent, comme par exemple le sujet de la valorisation ou de la garantie d’actif passif. L’intermédiaire est là pour instaurer un climat de confiance, faciliter les échanges, faire en sorte que les informations demandées par le repreneur lui soient communiquées, impulser une dynamique de contacts et de rencontres, coordonner les tables-rondes. Il veille à préserver la qualité de la relation entre le cédant et le repreneur. C’est l’intérêt de tous d’avancer dans une démarche de cession balisée et rythmée qui n’est possible qu’avec l’aide de professionnels.

Le processus comporte inévitablement des aléas, des pièges et des obstacles. La valeur ajoutée de l’intermédiaire est d’expliquer les choses avec pédagogie, sensibiliser le cédant à la problématique financière du repreneur, aider à trouver des solutions de compromis. L’intermédiaire livre des informations précieuses qui permettent au repreneur de construire une offre de reprise crédible ou savoir à quoi s’en tenir si son profil n’est pas retenu.  

le repreneur individuel a toutes ses chances


Pour que la cession puisse se concrétiser avec succès, le cédant doit avoir la conviction sincère qu’il détient une proposition d’acquisition sérieuse et qu’il n’a pas d’intérêt à attendre pour avoir mieux plus tard. Les opérations de cessions de sociétés qui sont « intermédiées », c’est-à-dire accompagnées par des professionnels des transmissions d’entreprises et cabinets de fusions acquisitions, ont une probabilité statistique de réussite nettement plus élevée que les opérations qui ne le sont pas. Le repreneur personne physique a toutes ses chances et autant d'arguments à faire valoir qu'une personne morale mais il doit savoir jouer la confiance et la transparence avec les conseils et démontrer avec force et conviction que son projet de reprise est gagnant !    


Jean-Yves LESTRADE, conseil et rapprochement d'entreprises (06 08 31 68 86)
 

jeudi 14 juillet 2016

Les missions du cabinet JEAN-YVES LESTRADE CONSEIL

JEAN-YVES LESTRADE CONSEIL est un cabinet spécialisé en cession transmission d'entreprise. Basé à Metz, il intervient dans le Grand Est en Lorraine, Champagne Ardenne et Alsace.


Les activités du cabinet consistent à aider le chef d'entreprise à réussir aux meilleures conditions possibles la cession transmission extérieure de sa société :
• analyse de l'entreprise et des bases de la négociation,
• réalisation du dossier de présentation pour mettre en valeur l’entreprise,
• recherche et sélection de repreneurs potentiels, mise en relation des repreneurs avec le cédant, conseil pour l’obtention de financements,
• coordination des tables-rondes acquéreur/cédant/conseils jusqu'à la bonne fin de l'opération...

Le cabinet réalise aussi des missions de croissance externe et d’acquisitions d'entreprises :
• analyse de la stratégie de croissance externe,
• recherche et identification de sociétés à acquérir, mise en relation des sociétés cibles avec l'acquéreur,
• étude des dossiers, préparation de business plan, accompagnement des négociations jusqu'à la signature des actes...

Cabinet de référence dans le Grand Est
Le cabinet JEAN-YVES LESTRADE CONSEIL a fêté en 2016 sa 30ième mission de cession d’entreprise réussie et se classe parmi les acteurs de référence pour la transmission de PME et PMI familiale dans le Grand Est.                                

JEAN-YVES LESTRADE CONSEIL
4, rue des cèdres    
F – 57 070 METZ
Tél : 06 08 31 68 86

mardi 24 mai 2016

Financer l'acquisition d'une entreprise : conseils de banquiers !

Le parcours du repreneur pour financer la reprise d'une société comporte des pièges et des obstacles. Les banques tiennent un langage de vérité. « On ne doit pas oublier que le crédit d’acquisition d’une entreprise est un financement non productif ». Conseils et observations de professionnels du financement des acquisition d'entreprises.   


Financer l'acquisition d'une entreprise : conseils de banquiers
Quels conseils au repreneur ?  Avoir une culture de la TPE/PME (on devient très vigilant face au manager repreneur issu d’un groupe qui n’a pas de vécu professionnel avec les entreprises familiales), être du métier, bien acheter, être méfiant, faire un audit sérieux d’acquisition, identifier l’existence de marge de manœuvre ou les gisements d’économie et de création de valeur en interne et en externe, être aidé par un chef d’entreprise et les réseaux d’accompagnement, limiter son salaire les premières années,...

Quels critères pour approcher la valorisation de la société à reprendre ?  
La banque garde un sens critique sur la valorisation mais elle n’a pas vocation à évaluer une société :
  • la valorisation est surtout fonction du cash flow (résultat net plus amortissement) de l’entreprise et sa capacité à remonter du dividende. On est attentif à ne pas assécher la cible par le prélèvement de dividendes qui ne doit pas dépasser 50 à 70 % maximum du résultat net prévisionnel
  • la valeur ne devrait pas excéder 5 à 7 fois l’EBE moyen et de 6 à 8 fois le résultat net moyen des trois derniers exercices
  • les investisseurs financiers raisonnent aussi sur : 5 fois l’EBE – la dette nette (endettement financier + ou – la trésorerie).
Quand les acquisitions résultent d’une opération de croissance externe, pour des entreprises très dynamiques avec une rentabilité récurrente, on a parfois des valorisations déconnectées de ces paramètres. Les sociétés peuvent se vendre bien au-dessus des données habituelles de valorisation et cela s'avère quand même une bonne opération pour les acquéreurs.  

Apport personnel minimum du repreneur de 20 à 30 %   
Nous veillons à une implication financière du repreneur avec un apport minimum de 20 à 30 % du prix d’acquisition. Il peut arriver d'avoir un ratio de fonds propres/endettement de 50/50.
Faut-il acquérir l'immobilier dès le départ de la reprise ?  
Le repreneur individuel veut souvent acquérir rapidement l’immobilier, qui est une source complémentaire intéressante de constitution patrimoniale. Cette opération ne doit pas être forcément une préoccupation prioritaire à la reprise de l’entreprise. L’endettement immobilier qui s’ajoute à celui de la dette senior est souvent pénalisant au départ de la reprise car il limite la capacité d’endettement nécessaire au renouvellement de l’outil de production et aux imprévus.  

Données de la " dette senior "  
La dette senior (ou le crédit d'acquisition) est contractée sur une durée de 7 ans. Elle ne devrait pas dépasser 3 à 4 fois la capacité d’autofinancement. Parfois, le repreneur peut négocier un différé d’amortissement la première année de la reprise. Le montage LBO avec constitution d’une société holding pour porter la dette d’acquisition se généralise.

Quelles garanties ?  
BPIFRANCE est systématiquement sollicité pour partager le risque financier de l’opération. Le partage de l’opération avec d’autres banques est courant (même pour des crédits inférieurs à 500 000 €), parfois dans le cadre d’un contrat de prêt unique (une banque est porteur de plume pour les autres) avec constitution de garanties communes aux banques intervenantes. 

Prévoir toutes les lignes de crédit  
Il faut prévoir les lignes du court terme et travailler en priorité sur la mobilisation du poste client : affacturage, Dailly, escompte commercial… Le découvert est généralement conditionné par la caution personnelle du dirigeant. Il faut aussi anticiper pour le renouvellement courant des biens d’équipements avec la négociation des crédits adaptés (prêt à moyen terme, crédit-bail,...). 
Business plan sur 3 ans  
Nous avons besoin de la part du repreneur d’un business plan sur 3 ans minimum. Il faut tenir compte de l’intuitu personae du cédant dans la performance  pour apprécier la capacité d’autofinancement prévisionnelle et prévoir « un coup de mou » dû aux changements au moment de la reprise.  
Ratios à surveiller après la mise en place du crédit d’acquisition 
Les opérations LBO font l’objet d’un suivi particulier de la part des banques. Au-dessus de 500 000 €, les banques demandent souvent, dans la période de remboursement de la dette, le respect de certains ratios prudentiels de structure financière :
  • la dette financière nette/EBE doit demeurer inférieure ou égale à 3,5 années
  • la dette financière à terme/MBA doit être inférieure à 4 années

Jean-Yves LESTRADE, conseil et rapprochement d’entreprises (Lorraine, Alsace, Champagne Ardenne) 
Tel : 06 08 31 68 86

vendredi 18 mars 2016

Repreneurs d’entreprises : les comportements gagnants !



Il y a des facteurs clés pour réussir à reprendre une entreprise et des erreurs à ne pas commettre. Observations et conseils aux repreneurs d’entreprises pour mettre toutes les chances de leurs côtés ! 

  
Bien définir son projet      
                                                                                                      
Le repreneur commence par réaliser un bilan personnel familial et patrimonial. Il analyse ses motivations réelles. Il connaît ses moyens financiers. Il est passionné par son projet entrepreneurial. Il mesure sa valeur ajoutée et le sang neuf qu'il peut apporter à une entreprise. Il intègre le fait que ses amis et son entourage familial ne peuvent pas le soutenir indéfiniment.

Trouver des entreprises à reprendre    

  
C’est la principale difficulté. Il faut identifier et multiplier les canaux : sites internet spécialisés et bourses d’opportunités, cci, chambres de métiers, clubs de repreneurs, syndicats professionnels, professionnels des fusions acquisitions et intermédiaires, approches directes de cédants… Il faut travailler son réseau et se faire connaître d’un maximum de personnes. La démarche de recherche de « cibles » exige un tempérament commercial. Elle peut être sous-traitée à des professionnels dont c’est le métier.

Etudier un maximum de dossiers et rencontrer les cédants 
     
Les repreneurs qui « reprennent » peuvent en témoigner. Il ne faut jamais perdre de temps. Il faut s’imposer un rythme de travail, définir des objectifs, s’investir à fond, étudier beaucoup de dossiers (minimum de 20 à 30 dossiers), aborder rapidement la deuxième étape de la rencontre des cédants, se positionner avec une lettre d’intention. Le repreneur suit une courbe d’apprentissage et a intérêt élargir le spectre de sa recherche. Dans 70 % des cas, il reprend dans un secteur dont il n’est pas issu. Il est essentiel d’avoir plusieurs fers au feu pour être plus serein dans les négociations.

Créer la confiance avec le cédant   

La reprise n’est possible que si le repreneur réussit à créer dès les premiers instants la confiance et un lien personnel fort avec le cédant. La vente d’une entreprise est autant une affaire de psychologie que de chiffres. Le caractère, la personnalité et le savoir-être du repreneur sont les facteurs déterminants ou discriminants de la faisabilité de l’opération. Le repreneur est capable de saisir des « non-dits ». Il maîtrise la conduite d’un entretien ; il pose les bonnes questions « brise-glace » au bon moment. Il écoute le cédant pour comprendre sa stratégie qui est le reflet des valeurs de son entreprise.

Avoir le goût du risque et être capable d’humilité  
                                              

Reprendre une entreprise exige des qualités hors du commun et la capacité d’engager une bonne partie de son patrimoine personnel. On ne reprend pas une entreprise sans avoir le goût du risque. Le repreneur qui ne cible que les affaires rentables élimine 90 % des dossiers. Il a plus de chances de réussir s'il a déjà connu des échecs. Ce qui compte, c’est souvent moins les compétences du repreneur que son tempérament, sa détermination, sa volonté d’entreprendre, sa passion pour l’action. Le plus difficile pour le repreneur individuel  (qui a généralement un beau parcours professionnel), c’est de concilier ces qualités entrepreneuriales avec une certaine humilité. Il repart de zéro. Il doit faire ses preuves. Il faut une écoute sincère des gens et être capable dans la phase d’apprentissage… d’avaler des couleuvres.


  On n’a jamais eu autant besoin d’entrepreneurs qu'aujourd'hui   

Construire un projet de reprise gagnant 
                                                                           

Le repreneur, bien conseillé, a de l’imagination et de la créativité. Il sait s’adapter au tempo de la négociation, patienter, accélérer si nécessaire. Il construit un projet de reprise crédible. Sa proposition d’acquisition est basée sur un prix déterminable, auditable et révisable que le vendeur peut comprendre. Le seul prix qui compte est celui sur lequel on tombe d’accord !  La lettre d’intention est pré négociée et le délai laissé au cédant pour l’accepter est limité.


Savoir convaincre les banquiers

Même rompu à l’exercice, le repreneur ne peut pas s’engager seul. Le financement, c’est le juge de paix. Il ne faut jamais perdre de vue que c’est le banquier qui fait la loi. S’il n’est pas d’accord, l’opération ne peut pas se faire, ou alors il faut reprendre l’ensemble de la négociation. 


Beaucoup de dirigeants de sociétés doivent passer la main. Notre pays n’a jamais eu autant besoin d’entrepreneurs ayant l’envie d’aller de l’avant. Les porteurs de projets sont des acteurs économiques à la source de toute la vitalité économique des territoires. Ils peuvent bénéficier de beaucoup de conseils de professionnels et dirigeants d’entreprises et aussi avoir accès à des dispositifs intéressants d’aides financières. Le marché comporte de belles opportunités d’entreprises familiales à reprendre sans délai. Le contexte économique étant ce qu’il est, ces sociétés sont aujourd’hui financièrement plus accessibles. Les cédants sont aussi davantage prêts à accepter des concessions aux repreneurs sérieux. Pour reprendre une entreprise, c’est maintenant qu’il faut agir.

Jean-Yves Lestrade, conseil et rapprochement d'entreprises

dimanche 10 janvier 2016

Stratégie d'acquisition d'entreprise familiale : les observations et les attentes des candidats repreneurs d'entreprises aujourd'hui


La reprise d'entreprise est toujours le fruit d'une démarche personnelle déterminée, persévérante, réfléchie... Le repreneur (comme le cédant) doit intégrer beaucoup de paramètres et d'aléas pour concrétiser avec succès son acquisition. FUSACQ, site internet de référence pour les acquisitions et cessions d'entreprises, réalise en permanence des sondages qui apportent des réponses intéressantes et utiles à la stratégie des repreneurs d'entreprises. Extraits des questions réponses.

  
 
 
 


 
   























Plus de questions réponses sur FUSACQ : http://bit.ly/1lDmDtw

Jean-Yves LESTRADE, conseil et rapprochements d'entreprises (Lorraine, Champagne Ardenne, Alsace)
Tél : 06 08 31 68 86