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mardi 14 janvier 2025

Le réseau FRANCESSION se renforce dans l’ouest avec Mickael LIMOUSIN



Ingénieur agronome de formation, 49 ans, Mickael LIMOUSIN a 20 années d’expérience dans le financement bancaire d’entreprises et à la direction d’un centre d’affaires entreprises du CREDIT MUTUEL en Loire Atlantique.


Il a créé il y a 3 ans, en association avec un réseau d’expertise comptable en Loire Atlantique, son cabinet (AVEC VOUS à Nantes) spécialisé dans les opérations de cessions, acquisitions et financements d’entreprises.

Mickael compte déjà de belles références d’opérations réussies dans la cession d’entreprises dans des secteurs d’activités diversifiés : CVC plomberie, négoce de produits de nettoyage, négoce de fourniture industrielle, distribution de matériel de travaux publics, produits de viticulture, production de bois de chauffage, prestation de découpe de viande…


Mickael LIMOUSIN a découvert l’intérêt de rejoindre FRANCESSION grâce à sa collaboration privilégiée depuis plusieurs années avec Hervé LEFEUVRE (cabinet HL CONSEIL à Nantes), Expert en transmission d’entreprise très ancré sur la région ouest et membre fondateur du réseau FRANCESSION.


Pour optimiser son développement et toutes les synergies, le réseau FRANCESSION souhaite compléter son maillage territorial national et intégrer d’autres membres partenaires, comme Mickael LIMOUSIN, connaissant bien le métier des transmissions d’entreprises et levées de fonds avec un ancrage sur d’autres régions, parmi lesquelles PACA, région de Bordeaux, Rhône, Ile de France et Grand Est. Nous serons ravis de vous en parler.

Jean-Yves LESTRADE, FRANCESSION Grand Est

samedi 19 octobre 2024

Honoraires des cabinets de fusions acquisitions d’entreprises : est-ce justifié ?

Nous rencontrons régulièrement des chefs d’entreprises devant céder leur société qui ne voient pas la nécessité de faire appel à des experts en fusion acquisition en plus de leurs conseils habituels, experts-comptables et avocats. Ils pensent ainsi économiser des honoraires qu’ils jugent excessifs. 

Le recours aux professionnels des cessions d’entreprises se fait en désespoir de cause lorsque les autres actions n’ont rien donné. Souvent un temps précieux a été perdu. La vente devient d’autant moins facile si les paramètres de l’entreprise à céder se sont dégradés au fil du temps. Comment justifier le coût d’intervention des cabinets de fusions acquisitions ?

La réussite d’une opération est toujours le fruit d’un travail de fond insoupçonné. Il faut parfois patienter plusieurs années avant d’engager une mission. L’expert doit être capable de construire une relation de confiance avec les chefs d’entreprises, il y a beaucoup d’échanges préalables avant d’engager la démarche, réaliser un mémorandum de présentation, valoriser l’entreprise, prospecter des contreparties, veiller au respect des règles de discrétion et confidentialité, organiser des rencontres, accompagner, assurer un suivi et mettre en œuvre une stratégie de négociations… La réussite est souvent dictée par la crédibilité et le savoir-faire du consultant, sa capacité de négociation et son sens commercial, la dynamique de son réseau de partenaires et collègues professionnels des transmissions, ses références de succès…

Des rebondissements que le conseil sait anticiper et gérer

Non accompagnés, nombre de chefs d’entreprises s’engagent dans des discussions pendant des mois avec un repreneur et finalement n’aboutissent à rien ! Echec et retour à la case départ. En amont, il n’y a généralement pas eu de sélection rigoureuse du repreneur. Pour trouver le bon repreneur, il est indispensable d’être en relation avec un nombre significatif de candidats. Le rôle du conseil est d’identifier et de sélectionner le « bon candidat », de comprendre ses motivations et d’appréhender ses ressources, avant d’organiser un contact direct entre le chef d’entreprise et les candidats retenus. Et ce n’est pas parce que le chef d’entreprise pense avoir identifié un repreneur que la finalisation est pour autant acquise ; la négociation et les audits amènent régulièrement des rebondissements que le conseil sait anticiper et gérer.

Aucune activité professionnelle n’est soumise à autant d’aléas et délais de rémunération

La rémunération du cabinet est principalement basée sur un honoraire de réussite. Elle a un caractère aléatoire car l’aboutissement est tributaire de nombreux aléas sur lesquels le consultant ne peut pas agir. Exemples : les paramètres de l’entreprise se dégradent au fil du temps et découragent les repreneurs potentiels, la valorisation attendue se révèle éloignée de celle du marché et de la valeur finançable de l’entreprise, l’entreprise à céder perd son principal client et des cadres clés quittent la société, le dirigeant se décourage et abandonne son intention de vendre, une crise économique et sanitaire se déclenche à l’échelle mondiale…

Le processus de vente d’une entreprise est long et peut s’étendre au-delà de deux années. Il n’y a quasiment aucune autre activité professionnelle soumise à autant d’incertitudes et délais de rémunération. Une opération qui se dénoue dans un calendrier rapide induit chez certains dirigeants l’idée sous-jacente d’une certaine sur-rémunération du conseil. Le chef d’entreprise s’attendait à y consacrer plus de temps et d’énergie. Mais, c’est bien le savoir-faire et l’expertise du conseil et son réseau fruit d'années de travail nourri (sans rémunération) qui est à l’origine de cette fluidité et qu’il convient de rémunérer !

Aucune activité professionnelle n’est soumise à autant d’aléas et délais de rémunération

Non, la commission de succès du cabinet ne représente pas « un pognon de dingue » comme on l’entend parfois ! Elle doit être resituée dans le contexte d’une activité de conseils à forte valeur ajoutée exigeant à la fois des connaissances juridiques, sociales et financières et un relationnel marqué par de réelles qualités d’écoute, de compréhension, de psychologie… Il faut avoir un tempérament d’entrepreneur pour exercer le métier d’expert en transmission d’entreprise dans la durée. Les professionnels les plus efficaces se distinguent, au-delà de leur savoir-être et de la maîtrise technique des dossiers, par leur capacité de résilience, d’optimiste et de combativité !

Il convient de souligner que le conseil en transmission d’entreprises est le seul rémunéré au succès ; l’expert-comptable et souvent aussi l’avocat pratiquent des tarifs horaires élevés qui, pour une opération complexe comme une transmission, peuvent s’avérer très lourds, notamment en cas d’échec.

Au final, l’expert en acquisition transmission d’entreprise fait gagner de l’argent à ses clients. Il met tout en œuvre pour que l’opération se réalise, malgré tous les obstacles, aux meilleures conditions possibles ; sa rémunération est à ce prix. Il joue toujours un rôle essentiel de catalyseur dans la chaîne des professionnels sans lesquels les opérations ne pourraient pas se concrétiser avec succès.

Jean-Yves LESTRADE (en partenariat avec les Associés de FRANCESSION)                  

 

 


dimanche 15 octobre 2023

Réunion de rentrée dynamique pour les 16 cabinets du Réseau FRANCESSION !

Notre réunion de rentrée s'est tenue à Paris chez CYRUS CONSEIL.

Nous avons accueilli à cette occasion deux nouveaux candidats à l'adhésion chez FRANCESSION, Geoffroy ROINARD, Associé du cabinet de fusion acquisition MERGENCE à Paris et Yann AUREILLE, Président chez EXCO Finances et Transactions Sud - PACA.

Un ordre du jour très intéressant :

Hervé BERNAILLE, dirigeant du cabinet de fusion acquisition ARLIE, Associé de FRANCESSION
  • Les levées de fonds sur les starts-up technologiques

CYRUS Conseil

  • Partage d'expertise sur les impacts fiscaux des scénarios de cession avec un focus sur le sort de l’immobilier à l’actif de l’entreprise à céder : anticipations fiscales et patrimoniales utiles

BRED Banque Populaire, Fabrice MIQUEL, Banquier Conseil, responsable origination et développement
  • Le financement sur mesure des acquisitions d’entreprises et des opérations de build-up  

FRANCESSION - tableau de bord
  • Mandats en cours de cessions d’entreprises, recherches d’acquisitions, levées de fonds : recherche de contreparties et partage d’expérience entre les Associés de FRANCESSION 

Des informations très utiles et des échanges fructueux pour mener à bien nos missions dans le contexte économique actuel, indique Hervé de MONES, Président de FRANCESSION. 



samedi 1 juillet 2023

Jean-Yves Lestrade : « La cession d’une entreprise est une affaire d’équipe »


30 MAI 2023

LA GAZETTE Moselle

Jean-Yves Lestrade : «La cession d’une entreprise est une affaire d’équipe»

Très présent en Moselle, le réseau FRANCESSION a amélioré sa position dans le palmarès 2022 des cabinets de fusions acquisitions de Fusacq, référence de la profession, se classant second dans le top 7 des cabinets les plus actifs en France. Il se retrouve pour la deuxième année consécutive sur le podium au 3e rang national en nombre d’opérations réussies. Son consultant expert mosellan, Jean-Yves Lestrade, revient sur les derniers mois et évoque ceux à venir. Avec raison et passion : tel est le personnage. 


FRANCESSION a réalisé 36 opérations en 2022 sur le territoire hexagonal, dont 22 cessions d’entreprises, 11 acquisitions et 3 levées de fonds. Elles concernent des entreprises se situant dans des activités variées : édition de logiciels, matériaux de construction, distribution alimentaire, transport logistique, hôtellerie de plein air, fabrication de pièces plastiques, e-commerce, électricité et second œuvre du bâtiment, location de matériel, menuiserie… La taille des entreprises conseillées par les experts du réseau couvre un large éventail de TPE/PME/PMI. Trois opérations ont concerné des sociétés réalisant plus de 30 M€ de chiffre d’affaires. FRANCESSION est entré cette année dans sa 15e année d’existence, fort de seize cabinets de fusions acquisitions. L’un d’entre eux œuvre sur le département de la Moselle, piloté par Jean-Yves Lestrade, consultant indépendant. Une trajectoire émérite : diplômé d'une Ecole Supérieure de Commerce, il a occupé des postes à responsabilité dans la banque d'entreprise (LCL), le financement d'investissement immobilier d'entreprise (ALSABAIL en Alsace), le secteur du BTP à l'international (EIFFAGE) et le conseil en stratégie d'investissement. 

Attentisme ambiant...

Depuis une quinzaine d’années, il met son expertise dans un métier où il lie passion et contact humain. Sa connaissance affinée des réseaux et professionnels des opérations d’acquisitions cessions de sociétés en fait un spécialiste dans la transmission d’entreprises familiales : «Dans le contexte économique actuel, compliqué et incertain, il s’agit là d’un sujet stratégique pour la pérennité de nos PME et PMI familiales», assure-t-il. De son parcours éprouvé aux rencontres faites sur nos territoires, il poursuit : «Ces opérations sont avant tout des histoires de femmes et d’hommes, d’investissements de vie. Trouver l’alchimie entre cédant et repreneur demande une minutieuse préparation en amont. Il n'y a rien qui doit au hasard.» Jean-Yves Lestrade livre cette analyse : «Le climat du marché de la transmission d’entreprise est marqué par l’attentisme et les délais pour dénouer les opérations s’allongent. On estime que le nombre de cessions et acquisitions de PME et ETI a baissé d’environ de 10 % en 2022. » Pour lui, "tous les obstacles, difficultés et échecs rencontrés durant le processus de recherche de repreneurs sont des étapes indispensables pour préparer le processus de cession et réussir l’opération aux meilleures conditions possibles. L’état d’esprit des vendeurs a évolué avec les crises successives, les cédants ont pris conscience qu’il ne faut surtout pas attendre pour vendre. D’ailleurs, l’âge moyen d’un cédant a fortement baissé : il est de 45 ans." 

Une question de confiance et de respect

On l’a compris, la valorisation de l’entreprise apprend que la seule valorisation d’entreprise comptant est celle d’une offre financée d’un repreneur sérieux. Les banques et financeurs ont un rôle de juge de paix sur la faisabilité et la cohérence du montage financier. Jean-Yves Lestrade en est convaincu : «La recette gagnante de la réussite de l’opération de cession est le travail en équipe tout au long du processus entre le cédant, le conseil en cession, l’expert-comptable et l’avocat. Ici, le conseil en transmission joue un rôle essentiel de catalyseur dans la chaîne des professionnels sans lesquels les opérations ne pourraient pas se conclure par un succès.» Dès lors, au terme d’une année 2022 qui a été plutôt positive pour l’activité de cession et acquisition d’entreprise, quid de 2023 ? Jean-Yves Lestrade utilise là les mots d’un optimisme raisonné et raisonnable, pragmatique : «Malgré le peu de visibilité sur l’évolution de la situation géopolitique, nous restons confiants pour cette année, forts du portefeuille d’activité de FRANCESSION qui reste bien orienté. Plus de 100 missions sont en cours en permanence pour des transmissions d’entreprises et levées de fonds. Notre avantage, c’est l’ancrage local d’un expert ayant une grande pratique du métier et la densité d’un réseau national de référence pour la transmission des PME et PMI familiales.» En Moselle, perçoit-il de belles opérations à venir ? Parce que la confidentialité est une règle de l’art et un imposé dans ce type d’affaires, Jean-Yves Lestrade répond par l’affirmative, sans en dire davantage. Expert de son métier, de ses territoires, lui sait bien que le maître mot est «confiance» entre les acteurs de l’écosystème de la cession acquisition. Ajoutant, «la déontologie et le respect des partenaires».