samedi 7 novembre 2020

Transmission d’entreprise industrielle dans les Ardennes - La société HENON FILS reprise par M. Rabah DJATIT


Jean-Yves LESTRADE (FRANCESSION Grand-Est) a accompagné avec succès, avec les experts-comptables et avocats cédant et repreneur, la cession de la société HENON FILS à Thilay exerçant une activité industrielle de sous-traitance en petite et moyenne série en forge, mécano-soudure et usinage. 

La clientèle de HENON FILS est constituée par des entreprises industrielles renommées opérant dans des secteurs d’activités diversifiés : machinisme agricole, matériel d’élevage, matériel de BTP, matériel ferroviaire, matériel de viticulture, infrastructure de transport électricité…

Créée il y a 40 ans, HENON FILS est une entreprise ardennaise appréciée et connue pour son sérieux et sa compétence technique qui était dirigée depuis 2007 par M. Patrick SONNET assisté de son épouse Anne.

Le repreneur de l’entreprise

Le repreneur de HENON FILS est M. Rabah DJATIT, 47 ans qui apporte une solide expérience professionnelle à la direction technique d’une société d’usinage et production de pièces forgées. 

Cette opération va offrir de nouvelles perspectives de développement à la société HENON FILS qui seront axées sur son savoir-faire dans les marchés techniques.

Conseils Acquéreur 

  • Conseil juridique : François DROUOT avocat chez OCTAV Société d’Avocats (Reims, 51)
  • Expert-comptable : Pierre DUMONT (assisté de Clément MALCUIT), dirigeant du cabinet DUMONT (Charleville-Mézières, 08)

Conseils Cédant

  • Conseil juridique: Maxime HOUSSET, avocat associé, et Simon BOUILLARD, avocat, FIDAL Ardennes (Charleville-Mézières, 08)
  • Expert-comptable : Damien MAGNY dirigeant de la Société d’Expertise Comptable BONDUELLE-ASSOCIES (Charleville-Mézières, 08)
  • Commissaire aux comptes : Luc CHARLIER dirigeant de la société CAREX Champagne Ardenne (Charleville-Mézières, 08)
  • Conseil en cession : Jean-Yves LESTRADE associé de FRANCESSION Grand-Est (Metz, 57)


 

samedi 3 octobre 2020

Repreneur d'entreprise : LA QUESTION QUI FACHE

En ma qualité de conseil en cession d’entreprises, je rencontre des repreneurs de tous profils,  des sociétés en croissance externe et bien-sûr aussi des repreneurs personnes physiques. Il est essentiel pour moi de bien cerner le profil du repreneur, appréhender sa personnalité et son savoir-être, son sérieux et ses motivations, son parcours professionnel, le degré de maturité de son projet entrepreneurial, son calendrier pour mener à bien l'acquisition... Souvent cela se fait par un premier entretien au téléphone, et surtout chaque fois que possible, par une rencontre. Rien ne remplace le contact direct. 

Dans l’échange, je me dois de poser " la question qui fâche ". Si vous reprenez demain une entreprise, quel serait le montant de votre apport personnel ? La réponse du repreneur est toujours très révélatrice de ses intentions et du degré d’avancement de son projet d’acquisition.

Il n’est pas rare que le candidat soit pris au dépourvu et essaye de s’en sortir par des explications peu convaincantes (du style " 
cela dépend de l’entreprise, cela dépend de la rentabilité, cela dépend du salaire du dirigeant…") et en évitant de répondre à la question posée. Imaginer pouvoir reprendre une société sans mobiliser une partie non négligeable de son patrimoine et de ses économies personnelles est utopique. L’apport personnel est un élément de base de la crédibilité du repreneur et du montage financier de l’acquisition.

Dans la période de crise sanitaire et d’incertitudes que nous connaissons, l’effet de levier pour obtenir le financement de l’opération est beaucoup plus limité que par le passé. Selon ce dirigeant d'entreprise aguerri et impliqué actuellement dans les négociations bancaires pour l'acquisition d'une société de conception d'unités industrielles, il est judicieux de prévoir des fonds propres de 1/3 de la transaction, là où on pouvait se débrouiller avec 20 ou 25 % il y a un an. Cela représente une augmentation de 50 % par rapport aux usages antérieurs.  

Pour la faisabilité de leur projet entrepreneurial, je conseille vivement aux repreneurs individuels d’analyser le sujet de leur apport personnel à fond, avec sincérité, recul et lucidité, et surtout de chercher des solutions pour réussir à optimiser et doper les fonds propres de leur opération avec l’aide de partenaires extérieurs (investisseurs et love money, fonds d’investissements, Réseau Entreprendre...). 

Un candidat qui ne veut pas ou qui ne sait pas répondre de façon sincère, intelligente et transparente à ma question prend le risque d’être définitivement éliminé du processus de la sélection des repreneurs et de se priver d’autres opportunités par la suite. Comme le dit Christian qui vient de vendre sa société de menuiserie dans le Grand Est, la confiance se gagne en grammes et elle peut se perdre immédiatement en kilos !  

Il y a d'autres aspects importants à prendre en compte sur le parcours de la reprise d'une société. Je vous invite à jeter un coup d'oeil sur mon article sur le thème : Conseils de repreneurs sur le vécu de leur aventure entrepreneuriale. 

Jean-Yves Lestrade, FRANCESSION

 

mardi 29 septembre 2020

Acquisitions cessions d'entreprises - NOUVELLES OPPORTUNITES

Nouvelles opportunités

Notre cabinet, membre du réseau FRANCESSION, est spécialisé dans les opérations de cessions transmissions d’entreprises dans le Grand Est.  











Nous sommes en recherche active de repreneurs et de contreparties pour de nouvelles missions concernant des PME et PMI familiales :

Cessions d’entreprises (sociétés à reprendre)

  • distribution de matériaux de construction et fabrication de béton prêt à l’emploi (CA supérieur à 5 millions) 
  • usinage de précision (CA de 3 millions) 
  • thermolaquage et traitement de surface métallique (CA de 2,5 millions) 
  • installation de sanitaire chauffage climatisation (CA de 1 million) 
  • charpente couverture étanchéité (CA de 4 millions) - partenariat avec cabinet CESSIO FINANCE à Paris
  • fabrication de bâtiment bois, ossature bois et charpente industrielle (CA de 2,5 millions) - partenariat avec cabinet FINANCIERE DE NORWAY à Lille
  • agences immobilières 
  • transformation de jus de fruits et fabrication de compotes 
  • commissionnaire et transit maritime spécialisé sur l'Afrique (CA de 5 millions) – cabinet STRATEGEO à Lyon
  • distribution grandes marques d'appareils photos (CA de 2 millions) - cabinet CESSIO FINANCE à Paris

Recherche d’acquisitions d’entreprises

Notre cabinet est aussi en recherche d’acquisitions d’entreprises dans les activités suivantes (liste non exhaustive) : 

  • menuiserie d'agencement
  • installations électriques
  • désinfection, désinsectisation, dératisation et assainissement biotechnologique
  • résines de sol, étanchéité
  • électromagnétique, hydraulique, hydromécanique, électro-distribution
  • bureau d'études environnement
  • fabrication d'étiquettes adhésives
  • injection plastique
  • produits alimentaires et produits bio 
  • fabrication de vitrage
  • formation en langues étrangères
  • nettoyage industriel, nettoyage de bureaux et sièges sociaux
  • portage salarial... 

N'hésitez pas à nous faire signe pour plus d'informations. 

FRANCESSION a plus de 100 missions en cours sur toutes les régions en France. 



Jean-Yves LESTRADE

FRANCESSION - Grand Est   

Tél : +33 6 08 31 68 86     

Mail : jylestrade@wanadoo.fr



jeudi 7 mai 2020

Transmission d’entreprises familiales post covid-19 : quelles observations sur le marché et les opérations en cours ?

On ne peut pas encore cerner les contours de la sortie de crise sanitaire qui entraîne beaucoup d'inquiétudes, chamboulements et remises en question, en particulier dans des secteurs d'activités fortement impactés. L'urgence, c'est de redonner confiance aux gens et revenir à la normale. Bien-sûr qu’on peut s’interroger sur les conséquences de cette situation sur les opérations de cessions et acquisitions d’entreprises. Il y a un attentisme et un questionnement légitime sur l’avenir et notre capacité à faire face à un risque aussi inédit. Observations de Jean-Yves Lestrade, conseil en transmission d’entreprise.    


Le marché de la transmission d’entreprises n’est pas à l’arrêt

Les bases de l’économie étaient saines et bien orientées avant la crise sanitaire et on connaîtra certainement, après le creux de la vague, un cycle de reprise dynamique avec effet de rattrapage et rebond. On vit dans un pays protecteur qui s’est mobilisé comme jamais pour soutenir les entrepreneurs, salariés et acteurs de l'économie. 
Ces efforts de la France ont été également relayés au plan européen par les autres pays, leurs institutions financières et la BCE. 

Le marché de la transmission d’entreprises est impacté et ralenti mais il n’est pas à l’arrêt. Dans la majorité des cas, les cédants veulent finaliser les opérations. Les repreneurs sont disponibles, plus actifs que d’habitude et n’abandonnent pas leurs projets. 

La plupart des banques n’ont pas arrêté l’instruction des dossiers. Pour cette directrice de Centre d'Affaires d'une banque très expérimentée dans le financement des transmissions d'entreprises, " les banques tendent à être plus exigeantes et sélectives sur ces opérations au regard du contexte d’incertitude lié à la crise sanitaire. Le repreneur doit envisager dans le montage financier un apport en fonds propres plus conséquent. Il faut veiller à sécuriser le bas de bilan de la société reprise avec une ligne de trésorerie suffisante et bien calibrée pour accompagner les besoins d'exploitation pendant les premières années de la reprise ".   

L’instruction des dossiers s’allonge et le calendrier des closings se décale. Il faut se préparer à produire des situations intermédiaires post crise, plans de trésorerie prenant en compte le report de charges, aides mobilisables et Prêt Garanti par l’Etat, tableau de bord avec indicateurs de CA, carnet de commandes… On doit également plancher dans les prévisionnels sur un modèle de survie pour faire face au « worst case » et se mettre à l'abri d'une crise de cash. Il est possible que l'acquéreur et ses banques temporisent pour boucler le financement, le temps d'avoir une visibilité suffisante sur le retour à une situation économique normale. Il faut rester lucide et réaliste, des ajustements seront certainement nécessaires sur les conditions de la valorisation, clauses suspensives, modalités d'accompagnement, garantie d'actif passif... 

Il est utile de se remettre autour de la table pour valider la cohérence du prix. Il faut aussi, plus que jamais, faire confiance aux experts et aux professionnels des transmissions d'entreprises. Ils mobilisent toute leur énergie, toute leur capacité de pédagogie et d’imagination financière pour aider à trouver les justes compromis et faire aboutir les opérations.   


Quelles modalités d’ajustement de l’accord initial entre le cédant et le repreneur ?

Le principal moyen de compromis sur la question de la valorisation se situe dans les modalités de règlement du prix de cession. Il y a le crédit vendeur et surtout, en cette période particulière, le complément de prix (appelé aussi « earn out ») pour une partie de la valorisation (par exemple 20 %) payée une ou deux années après le closing, le temps que l’entreprise retrouve les bases habituelles de sa rentabilité et trésorerie.

On peut aussi s’entendre sur une simple prise de participation minoritaire de l’acquéreur (30 ou 40 %) ou sur un schéma de cession où le cédant conserve une partie de ses parts pendant quelque temps et est associé dans la société holding d’acquisition aux côtés du repreneur avec des conditions de sortie bien définies. Dans tous les cas, pour les dossiers en cours, l’intérêt de toutes les parties est de poursuivre le processus de négociation, cultiver la transparence, se donner le temps qu’il faut pour être d’accord sur tous les aspects, veiller à ce que le cédant n’ait jamais le sentiment d’être lésé ! 

Oui, il faut rester optimiste et c’est le bon moment d’agir 

Bien-sûr, la situation post coronavirus devrait générer des opportunités de reprises d’entreprises en difficultés à condition de pouvoir analyser finement les situations et apporter de l’expertise, de la valeur ajoutée et des synergies à ces sociétés.

Oui, il faut rester optimiste et surtout ne pas se décourager. C’est le bon moment d’agir, que l’on soit repreneur ou cédant. Pour les vendeurs, lassés par cette nième crise et voulant profiter d’une vie nouvelle, il vaut mieux céder maintenant avec certains ajustements sur les conditions finales plutôt que d’arrêter les négociations et prendre le risque d’attendre plusieurs années pour retrouver les performances passées et une valorisation optimisée. Pour le repreneur, il vaut nettement mieux se situer en période de redémarrage et sortie de crise qu’avant. 

Si le repreneur est une personne physique, toute sa personnalité, son savoir-être et son professionnalisme seront utiles pour conforter sa relation de confiance avec le cédant, condition de base de la négociation. C’est toujours le moment d’entreprendre mais il faut être plein d’énergie, détermination et enthousiasme, croire en ses capacités, savoir se projeter dans l’avenir, être capable de s’adapter aux crises multiples, anticiper sur les opportunités de l’économie de demain, prendre des risques… Ce sont les qualités hors du commun des chefs d’entreprises ainsi que celles de la nouvelle génération des repreneurs.    

A notre niveau, nous sommes en tous cas confiants et concentrés sur notre savoir-faire en transmission d’entreprises pour aider nos clients à réussir leurs opérations aux meilleures conditions possibles ! 

Jean-Yves Lestrade, membre du réseau FRANCESSION

mercredi 22 avril 2020

3 ans pour préparer la transmission de votre entreprise

La transmission d’une entreprise se prépare sur beaucoup d’aspects comme un examen et l’obtention d’un diplôme. Cette préparation permet aussi d’être prêt si une offre alléchante de cession se présente subitement. Il y a des opportunités qu’il ne faut pas laisser passer ! Axes de réflexion pour le dirigeant.  




Pas de « non-dits » sur la transmission en interne de l'entreprise
Une des premières questions à se poser en matière de transmission, est de savoir si la cession aux salariés est possible. Il faut tout mettre sur la table et évacuer tous les "non-dits", autant du côté du chef d'entreprise que des salariés avant d’engager le processus de recherche d’un repreneur extérieur (entreprise en recherche de croissance externe ou repreneur individuel).  

Cédant psychologiquement prêt

Le cédant doit être mûr pour se consacrer à autre chose qu'à son entreprise, en particulier aux projets personnels et familiaux qui lui tiennent à coeur. Il y a réfléchi, il est psychologiquement prêt à couper le cordon ombilical avec sa société.

Personnel préparé à la transmission

Il est important pour n’importe quel repreneur que le personnel soit autonome dans son activité opérationnelle. Il ne dépend pas constamment du dirigeant, il connaît ses objectifs, ses moyens et il a des marges d’autonomie pour prendre des décisions à son niveau de compétences.

Bon sens pour la valorisation                                                                                                     

La valeur d’une entreprise se détermine autant sur son positionnement, son organisation, ses ressources humaines, son histoire, son potentiel de développement, que sur sa situation financière. On raisonne avec bon sens en se concentrant sur la « valorisation finançable de l’entreprise ». Les paramètres de base de cette équation sont le montant de la dette d’acquisition acceptable par les banques, la trésorerie de l’entreprise et l’apport du repreneur. On n'oublie pas non plus que la valeur de marché de la société est la seule valeur qui compte pour le cédant. Il ne peut l'appréhender que s'il dispose d'une offre détaillée, écrite et financée d'un repreneur sérieux.  
Un accompagnement rapide du repreneur
La lecture de l’entreprise sera d’autant plus aisée pour le repreneur que l’organisation de l'entreprise à céder est claire et que des réponses bien argumentées peuvent être apportées aux éventuelles objections et points de fragilité. Dans le schéma idéal, grâce à une bonne préparation de l’entreprise à vendre, le processus d’accompagnement du cédant pour transférer au repreneur les savoirs faires clés de l’entreprise peut être très rapide.  
Solliciter l’aide des professionnels de la transmission  
Lorsqu’on a été chef d’entreprise pendant toute sa vie, il n’est pas facile de reconnaître le besoin de se faire aider pour vendre sa société. C’est pourtant une condition clé de la réussite. Les statistiques montrent que la probabilité de vendre et les conditions de la cession sont bien mieux assurées avec l’aide des professionnels de la transmission. Ils prospectent les repreneurs, veillent à la confidentialité, impulsent une dynamique de négociation, font bénéficier le cédant de leur expérience sur de multiples cas de cession, agissent avec simplicité et réactivité. Le cédant doit se renseigner sur les professionnels qui peuvent l’aider, leur réputation, leurs références de dossiers réussis. Il ne doit pas hésiter à prendre l’initiative pour les rencontrer. Les échanges avec eux sont précieux pour comprendre le processus et connaître les obstacles et pièges de la démarche. Ces rencontres génèrent souvent des « déclics » essentiels pour avancer et passer en mode action.

Jean-Yves LESTRADE, membre du réseau FRANCESSION

 

 

 

mercredi 8 avril 2020

Jean-Yves LESTRADE conseille l'acquisition de la société K’NOE (agence de publicité) à Paris/Val-de-Marne par Groupe GET (Grand Est)

Le cabinet JEAN-YVES LESTRADE CONSEIL (réseau FRANCESSION) a accompagné avec succès l’acquisition de la société K’NOE, agence de publicité créée il y a 20 ans par Katrine NOE au Kremlin-Bicêtre dans le Val-de-Marne. 

L'agence de publicité K'NOE est spécialisée dans l’alimentation, la nutrition et la santé avec une clientèle fidélisée depuis près de 20 ans dans toute l’Ile de France.  

L'acquéreur

Groupe GET, dirigé par Thierry EHRHARDT (51 ans), est un groupe d’agences de publicité opérant dans le Grand Est sur 3 sites (Metz, Strasbourg, Luxembourg) avec 25 salariés, près de 100 clients et un CA de plus de 2 millions €. En association avec Katrine NOE et les équipes en place, cette nouvelle acquisition de Groupe GET assure la pérennité de la société K’NOE avec de belles perspectives de développement pour l’ensemble du groupe au niveau national sur la partie santé et sur le marché parisien sur la partie multisectorielle.

Conseils de l’opération
  • conseil financier et juridique de Groupe GET (acquéreur) : Jean-Pierre FRANIATTE (Metz, 57)
  • conseil juridique de K’NOE (cédant) : Pascale HELLER du cabinet FILOR (Paris, 75)
  • banquier prêteur : Jean-Charles GEORGE, directeur de la succursale Metz Gare de BPALC 
  • conseil en acquisition de Groupe GET : Jean-Yves LESTRADE (Metz, 57)

Le cabinet JEAN-YVES LESTRADE CONSEIL est membre du réseau FRANCESSION qui fédère 13 cabinets indépendants de cessions et acquisitions d’entreprises présents sur tous les territoires en France. 

samedi 4 avril 2020

Transmission d'entreprise : tous les experts du réseau FRANCESSION à l'écoute de leurs clients et partenaires !



Le cabinet JEAN-YVES LESTRADE CONSEIL est membre du réseau FRANCESSION (13 cabinets indépendants de fusions acquisitions présents sur tous les territoires en France) qui a réussi 500 opérations de cessions d'entreprises, acquisitions d'entreprises et levées de fonds depuis 12 ans.

lundi 2 mars 2020

Transmission d'entreprise : six observations de bons sens sur le bilan

Vous voulez vendre votre entreprise ou vous êtes en veille d’une opportunité de cession. Le bilan de votre société est un élément moteur pour la faisabilité de cette opération et pour l’optimisation de la valorisation de la société. Dans votre réflexion et de préparation, prenez en compte certaines remarques et observations du vécu.  

Gérer et placer la trésorerie  

Le repreneur cherche à mesurer les liquidités de l’entreprise qui sont réellement disponibles et dont il pourrait se passer. Le cédant doit avoir à cœur de faire fructifier les disponibilités de sa société. Si la trésorerie excédentaire n’est pas placée, cela laisse entendre que l’entreprise la mobilise pour son fonctionnement courant et donc qu’elle ne peut pas être prise en compte dans l’équation financière de la valorisation. Une société se pilote d’abord par sa trésorerie, pour André SIGONNEY. Les banques  établissent des suivis journaliers, hebdomadaires ou mensuels de la trésorerie de leur client, ce qui permet pour un observateur extérieur de juger du niveau de trésorerie nécessaire et de l’utilisation des autorisations bancaires. Pour Hervé LEFEUVRE, dans tous les cas, il faut préalablement à la cession optimiser la sortie de trésorerie excédentaire. Les acquéreurs ne sont pas intéressés par la trésorerie mais par l’outil de travail, de production, de négoce de l’entreprise.

Transparence sur la rémunération du dirigeant  
Vous n’y échapperez pas. Le niveau du coût salarial du cédant (salaire, charges sociales, voiture, frais professionnels, salaire et fonction du conjoint…) est à la base du calcul de retraitement du résultat. Il est décortiqué pour mesurer les marges disponibles par rapport à une rémunération dite « standard » de dirigeant. Un salaire en-dessous de la moyenne impacte sans discussion possible le calcul de la « rentabilité normative » de l’entreprise à céder et donc sa valeur finançable et de marché.

Distribuer régulièrement les résultats

Il n’est pas rare, par prudence, par confort ou pour des raisons de fiscalité, que le dirigeant évite ou limite au strict minimum la distribution de résultats. Au fil des années, les fonds propres de l’entreprise (capital, réserves, report à nouveau, résultat) grossissent au point parfois de constituer un handicap pour la cession qui prend toujours en compte le niveau des capitaux propres. Dans l’optique de la vente, cette approche doit être changée d’autant plus, comme le précise Alain BAUMANN, que les nouvelles dispositions fiscales dites « flat tax » ne pénalisent plus le versement d’un dividende. Il est conseillé de prendre  l’habitude de distribuer les résultats qui ne sont pas nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise. Une entreprise qui est habituée à distribuer des dividendes est mieux préparée à sa cession qui implique ensuite une ponction significative de la rentabilité pour assumer les échéances de la dette d’acquisition.

Travailler à la régularité et lisibilité des comptes   
Il faut offrir une compréhension simple du bilan, nettoyer et provisionner les comptes qui seront scrutés à la loupe au moment de l’audit d’acquisition, éviter un changement de date de clôture du bilan qui complique l’analyse des données comparatives pour le repreneur et ses partenaires bancaires. Tout ceci doit être effectué le plus en amont possible pour éviter la méfiance des candidats repreneurs. La régularité des résultats est aussi une donnée essentielle. Pour Xavier LENNE, expert-comptable, une entreprise qui affiche des résultats réguliers est dans une situation financière qui est dans la réalité meilleure que celle qui se lit dans son bilan. Un bilan avec des bases saines et récurrentes va naturellement permettre d’accélèrer les négociations et le bouclage financier de l’opération, ce qui est dans l’intérêt du repreneur autant que du vendeur. C’est tout l’inverse quand les comptes sont irréguliers.
Le loyer doit être dans le marché et il ne faut pas l’augmenter

La question de l’immobilier est sensible. Le repreneur va chercher à s’assurer que le loyer payé par l’entreprise à la SCI du dirigeant est bien au prix standard du marché de l’immobilier d’entreprise sur le secteur. Une éventuelle hausse de loyer avant la cession est un point négatif qui donne souvent lieu à un retraitement du résultat, donc à une valorisation revue à la baisse.


Comprendre le No man’s land de la « finançabilité »
Si l’entreprise à céder n’a pas de rentabilité ou si son résultat « retraité » (il faut notamment tenir compte d’une rémunération normale de dirigeant, cad diminuer le résultat si le cédant a déclenché sa retraite et ne se rémunère plus) est simplement à l’équilibre, voire négatif, elle entre dans un No man’s land car son acquisition n’est pas finançable. Les banques raisonnent moins sur le budget prévisionnel du repreneur que sur l’antériorité financière de l’entreprise. S’il n’y a pas de bénéfice, il est peu probable, selon leur expérience, que le repreneur saura faire mieux que le cédant et supporter la charge financière d’un emprunt ou d’une dette senior. Tout cédant doit apprendre à se familiariser avec le schéma financier d’une acquisition d’entreprise, le comprendre et l’accepter. Cet exercice lui permettra d’approcher par lui-même la valeur de marché de son entreprise (la valeur finançable est la valeur de marché) et au final d’améliorer grandement ses chances de réussir à vendre sa société.

Mais il y a beaucoup d’exceptions, chaque opération aura toujours ses propres caractéristiques et aucun scénario n’est écrit d’avance. André SIGONNEY indique à juste titre qu’il y a des repreneurs dotés d’une capacité financière leur permettant d’autofinancer largement l’acquisition d’une entreprise (avec ou sans l’appui de fonds d’investissement – amis et partenaires associés) en recourant à une dette bancaire réduite par rapport au nouveau général accepté par les banques.
Les experts sont aussi tous d’accord pour nuancer l’importance accordée aux aspects financiers, sachant d’expérience que les facteurs psychologiques sont largement dominants dans les facteurs clés de réussite d’une cession d’entreprise.

Jean-Yves LESTRADE, membre du réseau FRANCESSION

mercredi 5 février 2020

FRANCESSION : 23 opérations réussies en 2019

Les experts du réseau FRANCESSION ont réussi 23 opérations de cessions d'entreprises, acquisitions d’entreprises et levées de fonds en 2019 parmi lesquelles :
Localisation des opérations réussies par les experts du réseau FRANCESSION en 2019

  • Cession du groupe KEPRA (sociétés LANTOINE dans le Nord, LYS MECANIQUE et NUMAC dans le Pas-de-Calais), spécialisé dans l’usinage, la sous-traitance mécanique et la réalisation de pièces mécaniques                                                                                                                                                                                                   
  • OBO des dirigeants de REPAR’STORES (Hérault), franchiseur de maintenance de volets roulants                                                                                                                                                                                                                                                                             
  • Cession de la société ROBOTEAM à Douai (Nord), entreprise de robotique industrielle                                                                                                                                                          
  • Cession de la branche assurance IARD du groupe JDHM INVESTISSEMENT (Paris, Hérault)                                                                                                                                 
  • Acquisition par SIXTER FINANCES du commissionnaire de transport TMC Shipping (Essonne)                                                                                                                          
                                                                                                                               
  • Cession des TRANSPORTS COUSSEAU (Deux-Sèvres) au groupe LE GOFF                                                                                                                                                                                     
  • OBO des dirigeants de MASSILIA (Bouches-du-Rhône), groupe de cliniques vétérinaires                                                                                                                              
  • Cession de la société HYGIENE PROPRETE SERVICE (Nord), spécialisée dans le nettoyage de locaux                                                                                                                                                                                                                                                                                     
  • Cession de PRESTELYS (Moselle), entreprise de fourniture de matériel industriel de blanchisserie reprise par le groupe ADELYA                                                                                                                                                                                                                            
  • Cession de SSB JOB (Ain), société d'intérim et recrutement au groupe DOMINO                                                                                                                                                                    
  • Cession de MECADEP (Territoire de Belfort), entreprise d’usinage de pièces de grande dimension                                                                                                                                               

  • Cession de la société TROLITAN (Moselle), entreprise de transformation plastique reprise par la société EMI (Haut-Rhin) et M. David FONTAINE                                                                                                                                                                                     
  • Cession de la société ERIC BATARD (Mayenne), entreprise de mécanique et vente de matériel agricole                                                                                                                                                                                                                                                                                     
  • Cession à Paris d'une école délivrant des formations dans le domaine du tourisme                                                                                                                                     
  • Cession d’une société de formation en langues en Loire Atlantique                                                                                                                                                                                                           
  • Cession d’une entreprise d’ingénierie du bâtiment pour collectivités en Ile de France                                                                                                                                                   
  • Cession d’une entreprise de couverture en Languedoc-Roussillon                                                                                                                                                                                                   
  • Cession d'une activité de négoce de bois de chauffage en Loire-Atlantique                                                                                                                                                                                            
  • Cession d’une société d’aménagement d’espaces extérieurs en Ile de France                                                                                                                                                                         
  • Cession partielle d’une société d’ébénisterie cuisiniste en Mayenne                                                                                                                                                                                             
  • Cession de la propriété industrielle de logiciels et matériels de contrôle d'accès                                                                                                                                                             
Travail d’équipe entre tous les cabinets – nouveaux partenariats de FRANCESSION en Allemagne, Benelux et Espagne 

Les experts du réseau FRANCESSION réunis à Paris - janvier 2020
                                                                                                      

La réussite des opérations est toujours le fruit d’un travail d’équipe et de partage de savoir-faire entre les experts du réseau FRANCESSION présents sur tous les territoires en France. Par ailleurs en 2019 FRANCESSION a noué des relations de partenariat avec plusieurs cabinets de fusions acquisitions en Allemagne, en Belgique et en Espagne qui s’impliquent dans la recherche de contreparties.                                                                                                                                                                                                                                                                        

Plus de 100 missions en cours                                                                

L’activité de FRANCESSION est bien orientée au premier semestre 2020. Il y a plus d’une centaine de mandats en portefeuille, à 80 % en mandats de cession d’entreprise et 20 % en mandats d’acquisition d’entreprise. Les cabinets du réseau ont également plusieurs mandats pour des opérations de levée de fonds.                                                                                                                                    
        
Alain BAUMANN, Président du réseau FRANCESSION


Les cabinets de fusions acquisitions du réseau FRANCESSION en 2020


mercredi 15 janvier 2020

Transmission de la société TROLITAN (transformation plastique) en Moselle

Le cabinet JEAN-YVES LESTRADE CONSEIL a accompagné avec succès la cession de la société TROLITAN en Moselle, entreprise de transformation plastique dirigée depuis 30 ans par M. Hervé BOULANGER.



La société TROLITAN est reprise par la société alsacienne EMI en association avec M. David FONTAINE. Implantée à Saint-Louis dans la région des trois frontières (France, Allemagne, Suisse), EMI est une entreprise industrielle spécialisée dans l’injection de matières plastiques et composites qui réalise 40 millions de CA avec  17 000 m² de superficie de production. C’est une entreprise familiale créée en 1995 par Jean-Pierre WISLLER qui est soutenu par son épouse Evelyne WISSLER et leur fils Geoffrey WISSLER, ingénieur plasturgiste. David FONTAINE, 44 ans, est ingénieur en génie des matériaux avec une expérience à la direction opérationnelle dans plusieurs entreprises internationales de l’industrie. Cette transmission d’entreprise assure la pérennité de la société TROLITAN avec d’intéressantes perspectives de développement.

Conseils de l’opération :
  • conseil et avocat du repreneur : Daniel MARTIN de JUDICIA CONSEILS (Didenheim, 68)
  • expertise financière du cédant : cabinet SOCOGEX (Metz, 57) assisté du cabinet FIDUCIERE DE LORRAINE (Forbach, 57)
  • expert-comptable du repreneur : Jean-Luc BIRLING du cabinet BIRLING SCHITTLY ET ASSOCIES (Mulhouse, 68)
  • conseil en cession du cédant : Jean-Yves LESTRADE (Metz, 57)

Le cabinet JEAN-YVES LESTRADE CONSEIL est membre du réseau FRANCESSION qui fédère 13 cabinets indépendants de fusions acquisitions présents sur tous les territoires en France. 

Jean-Yves LESTRADE
Tél : 06 08 31 68 86
Mail : jylestrade@wanadoo.fr